đŸ”„ Vladimir Poutine sur le point de tout anĂ©antir, la France en Ă©tat d’alerte maximale ! Les Français contraints de


Mais en dynamique, rien ne doit ĂȘtre exclu. Nous ferons tout ce qu’il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre», avait jugĂ© Emmanuel Macron. Il avait expliquĂ© avoir voulu ainsi remettre sur la table une «ambiguĂŻtĂ© stratĂ©gique» dans la rĂ©ponse europĂ©enne Ă  l’invasion russe de l’Ukraine, appelant de ses vƓux Ă  un «sursaut» des pays occidentaux. Il avait par la suite soulignĂ© qu’il n’y avait «aucune limite» ni «aucune ligne rouge» au soutien français Ă  Kiev.

Une question de «crĂ©dibilité» pour l’Europe

La plupart des pays europĂ©ens, ainsi que les États-Unis, s’Ă©taient toutefois nettement dĂ©marquĂ©s de ses propos, mĂȘme si certains ont depuis fait un pas en sa direction. Â«Comme je l’ai dit, je n’exclus rien, parce que nous avons face Ă  nous quelqu’un qui n’exclut rien», a-t-il rĂ©affirmĂ© dans The Economist, en rĂ©fĂ©rence au prĂ©sident russe Vladimir Poutine. Â«Nous avons sans doute Ă©tĂ© trop hĂ©sitants en formulant les limites de notre action Ă  quelqu’un qui n’en a plus et qui est l’agresseur», a-t-il poursuivi.

Le PrĂ©sident dit avoir Â«un objectif stratĂ©gique clair» : celui d’empĂȘcher la Russie de l’emporter face Ă  l’Ukraine. Et de poser la question de la Â«crĂ©dibilité» des pays europĂ©ens «qui auraient dĂ©pensĂ© des milliards, qui auraient dit que c’est la survie du continent qui se jouait lĂ  et qui ne se seraient pas donnĂ© les moyens de stopper la Russie». Â«Donc, oui, nous ne devons rien exclure», a-t-il conclu.