Les cadeaux seraient par conséquent « entièrement conformes aux normes juridiques et éthiques applicables ».
Cette précision vise à établir une séparation entre la relation personnelle de Donald Trump avec ses collaboratrices et leurs fonctions au sein de l’administration.
Elle intervient alors que les dépenses et le fonctionnement de la présidence américaine font régulièrement l’objet d’une attention médiatique importante.
Pourquoi le cas de Natalie Harp attire-t-il davantage l’attention ?
Si trois collaboratrices ont reçu le même montant, c’est pourtant le nom de Natalie Harp qui suscite le plus de commentaires.
La raison tient principalement à sa proximité avec Donald Trump.
Âgée de 35 ans, elle est devenue l’une des assistantes les plus présentes dans l’entourage immédiat du président.
Son rôle et sa disponibilité lui ont même valu un surnom étonnant dans les médias américains : « l’imprimante humaine ».
Une expression directement liée à l’une de ses habitudes professionnelles.
Natalie Harp surnommée « l’imprimante humaine »
La collaboratrice transporterait régulièrement une imprimante portable lorsqu’elle accompagne Donald Trump.
L’objectif serait de pouvoir imprimer rapidement des articles, des documents ou des publications susceptibles d’intéresser le président.
Cette organisation lui permettrait de transmettre presque immédiatement certaines informations à Donald Trump.
Sa présence régulière à ses côtés et son dévouement professionnel ont ainsi progressivement attiré l’attention de la presse.
Mais ce sont surtout des lettres attribuées à Natalie Harp qui ont alimenté les spéculations autour de la nature exacte de leur relation.
Des lettres qui ont relancé les rumeurs
En août, The Daily Beast a rendu publiques des lettres attribuées à Natalie Harp.
Certains passages ont immédiatement provoqué de nombreux commentaires en raison du ton particulièrement personnel employé par l’assistante.
Dans l’une de ces lettres, elle aurait écrit à Donald Trump : « Vous êtes tout ce qui compte pour moi. Je ne veux jamais vous décevoir. »
Une formulation qui a rapidement été reprise par plusieurs médias.
