
Rachida Dati est l’ancienne protégée de Nicolas Sarkozy et l’actuelle ministre de la Culture sous Emmanuel Macron. La politicienne serait entrée dans une colère noire à l’Assemblée.
Rachida Dati est une figure bien connue de la politique française. Celle-ci débute dans l’ombre de Nicolas Sarkozy avant même que celui-ci soit président de la République. Elle a été sa ministre de la Justice. Actuellement, elle occupe le poste de ministre de la Culture du gouvernement d’Emmanuel Macron. Ce 1er avril 2025, celle-ci aurait explosé de colère dans l’Assemblée nationale pour une raison précise. Son entourage dément. On fait le point…
Rachida Dati : petite protégée de Nicolas Sarkozy
Au début des années 2000, Rachida Dati est la conseillère ministérielle et porte-parole de Nicolas Sarkozy. Celui-ci, en 2007, gagne l’élection présidentielle avant de bombarder la politicienne garde des Sceaux de son gouvernement. À ce moment-là, Rachida Dati est comme le prolongement naturel du bras de Sarkozy. Main de fer dans gant d’acier.
Magistrate de profession, Rachida Dati est alors comme un poisson dans l’eau. La ministre de la Justice, à cette époque, instaure les peines plancher, réforme le code pénal des mineurs, modifie la carte judiciaire ou encore crée les fonctions de défenseur des droits. Et de contrôleur général des lieux de privation de liberté.
C’est la ministre de la Culture d’Emmanuel Macron
En politique, tout se recycle. Depuis 2024, Rachida Dati est ministre de la Culture sous Emmanuel Macron. Celle-ci, en plus d’apparaître dans des émissions de rap, est également la maire du VIIe arrondissement parisien depuis 17 ans ! La politicienne cumule les casquettes, se place sur tous les fronts. Comme ce 1er avril à l’Assemblée.
Là, Rachida Dati défend une proposition de loi. Celle-ci vise à regrouper plusieurs identités de l’audiovisuel public en une seule société. On parle notamment de France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel (INA). Problème : Le Figaro raconte que la ministre serait rentrée dans une colère noire après le refus d’un de ses amendements. Aïe !
Les collaborateurs de Rachida Dati nient l’explosion de colère
Non, ceci n’est pas un poisson d’avril. Le journal raconte même qu’une suspension de séance a été déclarée. Durant cette suspension, il y aurait eu, toujours selon Le Figaro, une passe d’armes virulente entre Dati et l’administratrice de l’Assemblée. Rachida Dati aurait notamment lancé : “Vous pouvez arrêter avec votre petit sourire mais je suis comme ça, je dis la vérité.” Plusieurs députés présents témoignent ensuite d’une autre punchline de la part de la ministre de la Culture.
“Je vais la frapper…”, aurait lancé Rachida Dati. Bonne ambiance. Forcément, les collaborateurs de celle-ci nient en bloc l’explosion de colère rapportée par Le Figaro. “C’est archi faux, la ministre n’a jamais dit cela.”, contre-attaque l’entourage de Dati. Toutefois, il y aurait vraiment eu un désaccord entre cette dernière et l’administratrice entre les murs du palais Bourbon.
Les proches de Rachida Dati conclut au Figaro : “Cela n’est pas un incident à proprement parler et ça n’a pas du tout été très violent. C’est l’administratrice qui a dit à la ministre ‘n’essayez pas de déformer la procédure‘ et Dati a répondu ‘ne me parlez pas comme ça‘.” Un incident qui rappelle fortement le vif échange entre l’actuelle ministre de la Culture et la journaliste Elise Lucet dans Cash Investigation en 2015.