
Invitée dans l’émission Un dimanche à la campagne diffusée sur France 2 le 26 octobre, Amel Bent n’a pu retenir ses larmes en évoquant le souvenir de sa grand-mère, disparue fin 2023, et l’immense impact qu’elle a eu sur sa vie et son identité.
Un hommage bouleversant à sa grand-mère
Ce dimanche 26 octobre, Frédéric Lopez recevait dans son émission Un dimanche à la campagne trois invités : la chanteuse Amel Bent, l’entrepreneure Kelly Massol et l’humoriste Florent Peyre. Durant l’entretien, l’interprète de Ma Philosophie s’est livrée avec émotion sur son parcours et ses liens familiaux profondément ancrés, notamment avec sa grand-mère adorée, décédée l’année dernière. Cette figure maternelle, pilier de son enfance, incarnait à ses yeux la transmission de son héritage algérien.
« Petite, je ne me posais même pas la question de mes origines », confie la chanteuse. « Ma grand-mère était la garante de cette mémoire. Elle portait en elle l’histoire, les traditions et tout ce qui me reliait à l’Algérie. » Lorsqu’elle évoque sa disparition, Amel Bent peine à contenir ses larmes, rappelant que sa grand-mère était pour elle « sa maison », un lieu de réconfort, d’amour et de paix. « Quand je ne me sentais pas bien, quand j’avais besoin de m’évader, la porte était toujours ouverte. J’avais mon lit, mon plat préféré dans le frigo. Elle a toujours été ma deuxième maison. »
Une promesse d’amour et de racines
Avant de mourir, sa grand-mère avait exprimé un dernier souhait : reposer à Oran, aux côtés de sa mère, de son père et de son mari. Cette volonté a profondément marqué Amel Bent. En la réalisant, elle a ressenti le besoin de garder un lien concret avec sa terre d’origine. « Après l’avoir enterrée là-bas, j’ai eu envie d’avoir un double des clés de cette maison-là aussi », explique-t-elle avec une tendresse infinie.
La quête d’une double nationalité
Peu après les funérailles, la chanteuse s’est rendue au consulat d’Algérie pour entamer les démarches d’obtention de la nationalité algérienne. Submergée par l’émotion, elle raconte avoir pleuré devant les employés du consulat : « Je leur ai dit : s’il vous plaît, je ne veux pas demander un tampon à chaque fois que je vais voir ma grand-mère. Je veux pouvoir aller la voir quand je veux. »
Après plusieurs semaines d’attente, elle a enfin obtenu la précieuse double nationalité. Soulagée, Amel Bent a confié : « Depuis deux mois, ça y est, je peux prendre mon billet et aller voir ma grand-mère quand je veux. » Sourire aux lèvres, larmes aux yeux, elle a conclu avec émotion : « Ça m’a apaisée. C’était une étape importante de mon deuil. Et je sais qu’elle est fière de moi. »