Mort de Brigitte Bardot : que sait-on de ses deux petites-filles Théa et Anna Charrier ?

Brigitte Bardot s’est éteinte. L’actrice mythique, révélée au grand public grâce au film Et Dieu… créa la femme, est décédée à l’âge de 91 ans dans sa résidence de La Madrague, à Saint-Tropez. Figure majeure du cinéma français et internationale, elle laisse derrière elle son fils unique, Nicolas Charrier, ainsi que ses petites-filles, Anna et Théa.

Le cinéma français perd l’une de ses dernières légendes. Ce dimanche 28 décembre, la fondation portant son nom a annoncé avec émotion la disparition de Brigitte Bardot. Dans un communiqué transmis à l’AFP, l’organisation a salué le parcours hors normes de celle qui fut à la fois actrice, chanteuse et icône de mode avant de tourner le dos aux plateaux pour se consacrer entièrement à la cause animale. Une décision radicale qui avait profondément marqué l’opinion publique et renforcé son image de femme libre et engagée. Autour d’elle, son mari Bernard d’Ormale, des amis fidèles et les rares membres de sa famille encore proches, dont son fils Nicolas-Jacques Charrier, né de son second mariage.

Mort de Brigitte Bardot : son fils Nicolas, père de deux filles

Installé loin de la France depuis de nombreuses années, Nicolas Charrier a construit sa vie en Norvège. C’est là-bas qu’il a élevé ses deux filles, Anna et Théa, nées de son union avec le mannequin Anne Line Bjerkan. Très discrètes, elles ont toujours évolué loin de la lumière médiatique qui a entouré leur célèbre grand-mère. Pourtant, Brigitte Bardot évoquait parfois leur existence avec tendresse et lucidité. En juin 2020, elle confiait à Gala.fr : « Mes petites-filles ont 30 ans. Elles ont deux enfants de 7 et 3 ans. Je suis arrière-grand-mère d’une descendance qui a la nationalité norvégienne et ne parle pas le français. Les contacts sont difficiles, mais charmants. »

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Quelques années auparavant, l’ancienne actrice se montrait plus réservée encore sur la nature de ces liens familiaux. Face à Laurent Delahousse, elle reconnaissait avec franchise : « Mes petits-enfants, je ne les ai jamais vus. Elles ne parlent pas français. Elles sont suffisamment intelligentes et adultes pour se faire une opinion. » Et d’ajouter, non sans étonnement, à propos de ses arrière-petits-enfants : « Quant aux ‘gaminous’, mes arrière-petits-enfants, je n’en reviens pas d’en avoir. »

Brigitte Bardot, arrière-grand-mère de « trois petits Norvégiens »

Au fil des entretiens, Brigitte Bardot avait assumé cette distance familiale, reflet d’une vie marquée par des choix forts et souvent solitaires. Lors d’une discussion avec le réalisateur Christian Brincourt pour un numéro hors-série de Paris Match, elle se décrivait avec simplicité comme l’arrière-grand-mère de « trois petits Norvégiens » qu’elle voyait rarement. Une réalité qu’elle acceptait sans amertume, consciente des barrières culturelles et linguistiques, mais aussi du destin singulier qui avait été le sien.

Avec la disparition de Brigitte Bardot, c’est une page entière de l’histoire du cinéma et de la culture française qui se tourne. Derrière le mythe, demeure le souvenir d’une femme libre, passionnée et engagée, dont l’héritage artistique et humanitaire continuera de traverser les générations.