Brigitte Macron cyberharcelée, sa fille Tiphaine évoque les répercussions familiales : “Ce qui a été le plus dur pour elle…”

Invitée sur le plateau de Tout beau tout neuf, diffusé sur W9 ce lundi 5 janvier, Tiphaine Auzière a pris la parole pour revenir sur un dossier judiciaire particulièrement sensible : le procès pour cyberharcèlement visant plusieurs internautes accusés d’avoir relayé de graves fake news à l’encontre de sa mère, Brigitte Macron. Un procès qui s’est achevé ce jour-là par une série de condamnations.

Comme l’a rapporté Le Monde, la justice a reconnu la responsabilité pénale de la majorité des prévenus poursuivis pour avoir diffusé des accusations mensongères, notamment celles prétendant que la Première dame serait une femme transgenre ou encore une pédocriminelle. Des réquisitions allant jusqu’à six mois de prison ferme avaient été demandées à l’encontre des personnes impliquées. À l’issue de l’audience, huit des dix prévenus ont été condamnés à des peines de quatre à huit mois de prison avec sursis. Le neuvième, absent lors du procès, a écopé de six mois de prison ferme, tandis que le dixième devra suivre un stage de sensibilisation. Tous ont également été condamnés à verser une amende.

Dans la foulée du verdict, Tiphaine Auzière avait partagé sa satisfaction en story sur Instagram, avant de décider de s’exprimer plus longuement à la télévision. Invitée sur le plateau animé par Cyril Hanouna, l’avocate de profession a tenu à expliquer les raisons de sa présence à l’audience.
« Je suis venue pour expliquer l’impact sur sa vie, parce que c’est quelqu’un qui ne se plaint jamais et n’en parle jamais. Mais il fallait illustrer concrètement ce que cela représente devant le tribunal », a-t-elle confié. Elle a également souligné l’importance de la communication autour de cette décision judiciaire : « Les procès se mènent dans les tribunaux, mais ils ne se gagnent pas uniquement là-bas. Il était important de rendre cette décision visible. »

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Au-delà de l’aspect judiciaire, la fille cadette de Brigitte Macron a accepté de lever le voile sur les conséquences humaines de ces accusations répétées. Selon elle, la situation dure depuis près de quatre ans. « Au début, on prend de la distance, parce que c’est tellement invraisemblable… Mais il faut être très clair : ce n’est pas une rumeur, c’est une fake news », a-t-elle martelé avec fermeté.

Tiphaine Auzière a également décrit le quotidien profondément modifié de sa mère. Chaque apparition publique devient un exercice de vigilance extrême. « Cela influe sur tous les gestes sociaux : le choix des tenues, des postures, des attitudes. On sait que la moindre photo peut être détournée et instrumentalisée. Cela oblige à être constamment sur le qui-vive », a-t-elle expliqué.

Mais ce sont surtout les répercussions familiales qui ont marqué la Première dame. « Le plus dur pour elle, c’est l’impact sur sa famille, et en particulier sur ses petits-enfants », a confié Tiphaine Auzière, avant de révéler un aspect particulièrement douloureux : « Il y a eu un harcèlement par ricochet, notamment envers l’une de ses petites-filles, avec des moqueries au collège. » Une réalité brutale qui illustre, selon elle, la violence insidieuse du cyberharcèlement et ses conséquences bien au-delà des réseaux sociaux.