
Samedi 17 janvier 2026, Guillaume Durand était invité sur le plateau de Quelle époque, présentée par Léa Salamé. À 73 ans, le journaliste est revenu sur un souvenir aussi cocasse que traumatisant : le jour où il a accepté de prêter une voiture de très grande valeur à Jamel Debbouze. Un geste amical qui s’est rapidement transformé en véritable déconvenue.
Une Ferrari prêtée par amitié
Ce jour-là, Guillaume Durand se souvient avoir cédé aux insistances du comédien, fasciné par les voitures de luxe. Jamel Debbouze rêvait depuis longtemps de conduire une Ferrari, et l’animateur télé, conscient de la valeur du véhicule, a pourtant accepté de lui confier les clés. Une décision prise sur un coup de tête, sans imaginer les conséquences à venir.
Une scène irréelle près de la porte d’Auteuil
Alors qu’il se trouvait tranquillement dans un bistrot près de la porte d’Auteuil, accompagné de son épouse, Guillaume Durand a vécu un moment totalement surréaliste.
« Ma femme me dit soudain : Mais c’est ta voiture ! », a-t-il raconté. En levant les yeux, il aperçoit sa Ferrari filer à une vitesse vertigineuse, estimée à près de 180 km/h. S’il ne distinguait pas clairement le conducteur, aucun doute possible : c’était bien son véhicule.
Le doute s’installe
À cet instant précis, un sentiment d’inquiétude envahit le journaliste. Voir sa voiture passer à une telle allure ne lui inspire rien de rassurant. « Je me suis dit : Je n’ai peut-être pas eu l’idée de l’année », confie-t-il aujourd’hui avec recul. Un pressentiment qui, malheureusement, ne tardera pas à se confirmer.
L’appel qui fait tout basculer
Quelques heures plus tard, en début d’après-midi, Guillaume Durand reçoit un appel pour le moins inquiétant. À l’autre bout du fil, un commandant de police lui explique que Jamel Debbouze se trouve dans une brigade, affirmant que les clés de la Ferrari lui auraient été dérobées alors qu’il déjeunait dans un fast-food, après les avoir posées sur la table à côté de son Big Mac.
Une Ferrari méconnaissable
La réalité est tout autre. La voiture n’a pas été volée : elle a été accidentée. Guillaume Durand découvre alors l’ampleur des dégâts. La Ferrari est littéralement « explosée ». Selon ses explications, le véhicule aurait franchi un dos-d’âne à une vitesse beaucoup trop élevée, provoquant des dégâts considérables.
Avec son sens de l’autodérision, le journaliste compare l’état de sa voiture à une œuvre d’art écrasée : « J’ai récupéré une compression de César à la place de la Ferrari », plaisante-t-il, faisant référence aux célèbres sculptures compressées.
Une histoire qui se termine sans rancune
Malgré la colère et la stupeur, l’affaire ne s’est pas éternisée. Guillaume Durand et Jamel Debbouze ont fini par s’expliquer. Travaillant ensemble à l’époque, il leur était difficile de rester fâchés durablement. Aujourd’hui, l’ancien animateur raconte cette mésaventure avec humour, comme une anecdote marquante de sa carrière… et une leçon qu’il n’est pas près d’oublier.