
VIDÉO – Invité de l’émission L’Événement sur France 2, ce jeudi 18 juin, Emmanuel Macron a affiché son agacement face à la journaliste Caroline Roux. Lors d’un échange tendu, le président n’a pas hésité à lui répondre sèchement.
L’ambiance était particulièrement électrique. Ce jeudi 18 juin, Emmanuel Macron était reçu par Caroline Roux dans L’Événement sur France 2. Le président de la République est venu répondre aux questions de la journaliste concernant l’accord de paix conclu entre les États-Unis et l’Iran, la situation dans le détroit d’Ormuz, les enjeux économiques liés au sommet du G7 ou encore les tensions au Proche-Orient. C’est justement en évoquant cette dernière thématique que le chef de l’État a fini par perdre son calme. « Là, on va travailler avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël, pour construire la reprise en main du territoire, la reprise en main aussi des armes du Hezbollah par les forces armées libanaises, mais pour ça… », explique Emmanuel Macron.
Face à lui, Caroline Roux semble peu convaincue par les explications avancées et l’interrompt. « Oui, mais… », commence-t-elle. À peine a-t-elle prononcé ces quelques mots que le président l’interrompt à son tour afin de poursuivre son raisonnement. « Écoutez-moi ! », réplique-t-il avec irritation. « Si vous avez déjà toutes les réponses ou si vous doutez de tout, je vous laisse à vos affaires », ajoute l’époux de Brigitte Macron. Visiblement gênée par cet échange, la journaliste tente alors d’apaiser la situation. « Pas du tout, monsieur le président », répond Caroline Roux.
Emmanuel Macron agacé face à Caroline Roux : « Il faut que vous ayez la patience »
Mais le chef de l’État ne semble pas disposé à écouter davantage ses explications. « Il faut que vous ayez la patience et que nous ayons collectivement l’humilité de nous demander ce que l’on fait concrètement », déclare-t-il pour conclure cet épisode de l’entretien. Quelques secondes plus tard, Emmanuel Macron reprend son argumentation comme si rien ne s’était passé. « Donc sur le Liban, nous allons reprendre les choses en main et mobiliser les financements de la région ainsi que ceux de la communauté internationale afin de soutenir les forces armées libanaises », poursuit alors le président.