
Une femme condamnée après avoir agressé son père avec une batte en bois au Chili
Après une violente agression à la tête, un homme a survécu grâce à l’intervention de trois passants. Une prise en charge médicale rapide a également joué un rôle majeur.
À Punta Arenas, au Chili, une femme a été condamnée à cinq ans et un jour de prison ferme. Andrea Vanessa Montaña Muñoz a été reconnue coupable de tentative de parricide après avoir agressé son père avec une batte en bois.
Le Tribunal de jugement oral pénal de Punta Arenas a rendu sa décision lors d’une audience consacrée à la lecture du jugement. Le ministère public avait présenté plusieurs éléments établissant la responsabilité de l’accusée dans cette agression.
Une agression survenue dans une rue de Punta Arenas
Les faits remontent au 1er février 2025. Ce soir-là, vers 23 h 45, Héctor Montaña Ojeda circulait dans le secteur nord de Punta Arenas.
L’homme se trouvait alors à l’intersection des rues Jorge Montt et Club Hípico. C’est à cet endroit qu’il a été pris pour cible.
Selon les éléments présentés devant le tribunal, sa fille est arrivée à bord d’un véhicule. Elle serait ensuite descendue avant de s’en prendre à son père avec une batte en bois.
L’agression aurait duré plusieurs instants. La victime aurait reçu plusieurs coups, principalement au niveau de la tête.
Cependant, plusieurs témoins se trouvaient à proximité au moment des faits. Leur intervention a permis d’éviter une issue potentiellement dramatique.
Trois passants interviennent rapidement
Trois personnes qui circulaient dans le secteur ont rapidement décidé d’agir. Elles sont intervenues pour mettre un terme à l’agression.
Les témoins sont ainsi parvenus à maîtriser l’attaquante. Leur réaction a permis de stopper les violences avant l’arrivée des équipes d’urgence.
Les secours ont ensuite pris le relais. Une équipe du SAMU a transporté Héctor Montaña Ojeda vers l’Hôpital clinique de Magallanes.
À son arrivée, les médecins ont constaté la gravité de ses blessures. L’homme souffrait notamment d’un traumatisme crânien grave.
Son état présentait alors un risque vital. Selon les éléments exposés durant le procès, la rapidité de sa prise en charge médicale a joué un rôle majeur dans sa survie.
La victime identifie sa fille
Lors de l’intervention des secours, Héctor Montaña Ojeda a également pu identifier sa fille. Il l’a désignée comme l’auteure présumée de l’agression.
Cette déclaration a ensuite constitué l’un des éléments présentés dans le cadre de la procédure judiciaire. L’affaire a alors poursuivi son cours devant la justice chilienne.