
Après plusieurs années loin de la scène, Céline Dion a retrouvé son public samedi 12 septembre à la Plenitude Arena, à Nanterre. Un retour particulièrement attendu qui marquait le début de sa nouvelle série de concerts.
Mais quelques jours seulement après cette première soirée, un autre défi attendait la chanteuse québécoise.
Céline Dion devait remonter sur scène mercredi 16 septembre. Et selon plusieurs professionnels interrogés par Le Parisien, cette deuxième représentation exige une vigilance toute particulière.
Marlène Schaff, présente lors du premier concert, a notamment expliqué pourquoi la deuxième date peut parfois être plus délicate que la première.
Céline Dion face au défi du deuxième concert
Le premier concert de Céline Dion était entouré d’une émotion considérable.
Après une longue absence, la star retrouvait enfin son public.
La pression était donc immense.
Pourtant, une fois cette première étape franchie, le danger n’est pas nécessairement écarté.
Selon Marlène Schaff, ancienne professeure d’expression scénique de la Star Academy, les artistes connaissent bien une règle importante.
« Il y a une règle dans le métier, c’est que la deuxième, c’est celle où il faut être le plus concentré », explique-t-elle au Parisien.
La raison est assez simple.
Après le soulagement d’une première représentation réussie, l’artiste peut inconsciemment relâcher son attention.
« Une erreur de débutant serait de se relâcher »
Pour Marlène Schaff, c’est précisément ce qu’il faut éviter.
« Une erreur de débutant serait de se relâcher », prévient-elle.
La chanteuse et coach vocale se montre cependant rassurante concernant Céline Dion.
Avec plusieurs décennies de carrière derrière elle, la Québécoise possède une immense expérience de la scène.
« Mais je suis sûre que Céline Dion connaît cet adage. Je lui fais totalement confiance ! », ajoute Marlène Schaff.
Cette deuxième soirée représente néanmoins une nouvelle étape importante.
Car après l’adrénaline exceptionnelle du grand retour, il faut désormais entrer dans le rythme des représentations.
« La deuxième date, c’est presque la vraie première »
Richard Walter partage cette analyse.
Le producteur connaît bien Céline Dion puisqu’il avait coproduit ses premiers concerts à l’Olympia en 1994.
Interrogé lui aussi par Le Parisien, il considère la deuxième représentation comme un moment particulièrement révélateur.
« La deuxième date, c’est presque la vraie première, et c’est souvent plus difficile », explique-t-il.
Puis il résume la situation avec une formule très claire : « Là, tu rentres dans le dur. »
Selon lui, les conditions psychologiques ne sont plus exactement les mêmes qu’au premier soir.
Le premier concert bénéficie d’une énergie particulière
Avant une première représentation, un artiste a généralement eu le temps de se préparer.