Il y a encore un mois, son recrutement intriguait. Pourquoi Kate Middleton et le prince William avaient-ils besoin d’une spécialiste de la gestion de crise ?
Aujourd’hui, cette décision prend une autre dimension. Le scandale Epstein frappe de nouveau la famille royale britannique. Et cette fois, Andrew Mountbatten-Windsor se retrouve au centre de la tempête.
Face à cette situation, William et Kate cherchent avant tout à protéger leur image. Mais ils veulent aussi préserver l’avenir de la Couronne.
Une spécialiste des crises rejoint William et Kate
Tout commence en janvier 2026. Le palais de Kensington annonce alors l’arrivée de Liza Ravenscroft dans l’équipe de William et Kate.
Son profil attire immédiatement l’attention.
Avant de rejoindre le couple, Liza Ravenscroft dirigeait l’équipe chargée des crises et des risques chez Edelman. Il s’agit de la plus grande agence de communication au monde.
Sur LinkedIn, elle explique travailler « bras dessus bras dessous avec de grands noms qui traversent leurs pires moments ».
Elle possède également une expertise dans les affaires sensibles. Parmi ses spécialités figurent notamment les « allégations sexuelles » et les dossiers très médiatisés.
Son arrivée n’est donc pas passée inaperçue.
Une arrivée dans une période déjà difficile
Au moment de ce recrutement, la famille royale traverse une période délicate.
Kate vient notamment de reprendre ses activités après son traitement contre le cancer. De son côté, la monarchie reste fragilisée par plusieurs événements.
Surtout, l’affaire du prince Andrew continue de peser sur la famille royale.
À l’époque, les porte-parole assurent pourtant que le recrutement de Liza Ravenscroft n’est pas une réaction à une crise précise. Son rôle serait avant tout préventif.
Cependant, son profil semble parfaitement adapté aux difficultés qui vont suivre.
Julian Payne aurait d’ailleurs recommandé Liza Ravenscroft. Ancien conseiller en communication du roi Charles, il dirige désormais Edelman UK.
Puis, seulement une semaine après son arrivée, de nouveaux documents liés à l’affaire Epstein apparaissent aux États-Unis.
Le nom d’Andrew y figure des centaines de fois.
L’arrestation d’Andrew bouleverse la situation
La crise prend une nouvelle dimension le 19 février 2026.
Ce jour-là, Andrew Mountbatten-Windsor fête ses 66 ans. Mais la journée prend une tournure totalement inattendue.
La police de Thames Valley intervient à Sandringham. Les agents fouillent sa maison ainsi que son ancien domicile de Royal Lodge.
Andrew est ensuite placé en garde à vue pendant 11 heures.
Il est soupçonné de « faute dans l’exercice d’une fonction publique ». En Angleterre, ce délit peut entraîner une peine allant jusqu’à la prison à vie.