
Le voyage devait marquer le grand retour de Xi Jinping à Washington.
Il s’agissait du premier voyage d’État d’un président chinois dans la capitale américaine depuis 11 ans.
Pour l’occasion, les États-Unis avaient prévu un accueil particulièrement prestigieux.
Tapis rouge, dîner de gala et cérémonies étaient au programme.
Pourtant, un autre détail de la visite a attiré l’attention.
Selon plusieurs sources américaines citées par Reuters et le Wall Street Journal, l’équipe de Xi Jinping aurait formulé une demande inhabituelle.
Une salle de repos demandée pour Xi Jinping
La délégation chinoise aurait souhaité réduire une partie du programme officiel.
Elle aurait également demandé une salle privée à l’intérieur de la Maison-Blanche.
Xi Jinping aurait ainsi pu s’y reposer entre deux événements.
Cette demande a rapidement fait parler.
En effet, elle intervient alors que des rumeurs circulent déjà sur la santé du dirigeant chinois.
Xi Jinping est âgé de 72 ans.
Cependant, aucune explication officielle n’a été donnée concernant cette demande.
Donald Trump parle d’une rencontre « très positive »
Officiellement, la visite s’est bien déroulée.
Donald Trump a parlé d’une rencontre « très positive ».
Il a également évoqué « d’énormes progrès ».
Xi Jinping s’est lui aussi montré satisfait.
Le président chinois a déclaré être « très satisfait » de sa visite de trois jours.
Les deux dirigeants auraient également prévu de se revoir.
Deux nouvelles rencontres seraient envisagées avant la fin de l’année.
Deux autres rencontres annoncées
Une première rencontre serait prévue en novembre à Shenzhen pour l’APEC.
Une seconde aurait lieu en décembre à Miami pour le G20.
Les relations entre les deux dirigeants semblent donc appelées à se poursuivre.
Pourtant, derrière les cérémonies, le bilan de la visite apparaît plus limité.
Selon les analystes cités, le voyage aurait surtout été marqué par son cérémonial.
Les avancées concrètes seraient moins importantes.
Une trêve commerciale prolongée de deux mois
La trêve commerciale a notamment été prolongée.
Elle doit désormais courir du 10 novembre 2026 au 10 janvier 2027.
Cela représente seulement deux mois supplémentaires.
Une prolongation de six mois était pourtant espérée.
Par ailleurs, aucune avancée majeure n’aurait été obtenue sur plusieurs dossiers importants.
L’intelligence artificielle fait partie de ces sujets.
Taïwan et la guerre en Iran étaient également concernés.
Seulement 30 minutes de discussions substantielles
Un autre élément a attiré l’attention.
Le temps consacré aux véritables discussions aurait été particulièrement court.
Ryan Hass, de la Brookings Institution, a commenté ce point.
Il a auparavant été conseiller de la Maison-Blanche sur la Chine.