
Un accident de la circulation a suscité une vive émotion en Savoie. Jeudi 29 octobre 2026, un cycliste de 78 ans a perdu la vie après avoir été percuté par une voiturette près de Villaroux.
Au volant du petit véhicule se trouvait une adolescente de seulement 14 ans, accompagnée de trois autres mineures. La collision a eu des conséquences dramatiques pour le cycliste, qui a succombé à ses blessures peu après l’accident.
Cette affaire soulève plusieurs interrogations sur la conduite des voiturettes par les adolescents. Ces véhicules sont souvent appelés voitures sans permis. Pourtant, leur utilisation est soumise à des règles précises. Dès 14 ans, un jeune conducteur doit notamment posséder le permis AM et avoir suivi une formation spécifique.
Dans cette affaire, les premiers éléments de l’enquête ont montré que l’adolescente ne disposait pas de cette autorisation. Elle n’avait pas non plus effectué les huit heures de formation obligatoires. Les autorités tentent désormais de comprendre le déroulement exact de la collision et les événements qui ont suivi.
Une collision mortelle près de Villaroux en Savoie
Le drame est survenu jeudi 29 octobre, près de Villaroux, en Savoie. Une jeune fille de 14 ans conduisait une voiturette avec trois autres mineures à bord. Le véhicule est alors entré en collision avec un cycliste de 78 ans.
À la suite du choc, le septuagénaire a succombé à ses blessures. Son décès a poussé les enquêteurs à examiner les circonstances de l’accident et le comportement de la jeune conductrice.
Pour le moment, les informations communiquées ne permettent pas de déterminer précisément la trajectoire des deux véhicules ni les causes exactes de la collision.
La voiturette appartenait à une autre personne. Les enquêteurs cherchent donc également à comprendre dans quelles conditions l’adolescente a pu prendre le volant. La présence de trois autres mineures dans le véhicule fait aussi partie des éléments étudiés au cours de la procédure.
Le procureur de la République de Chambéry, Xavier Sicot, a précisé les qualifications retenues contre l’adolescente. Il a notamment évoqué un homicide routier aggravé par deux circonstances, un délit de fuite et une absence de permis de conduire. Le parquet a également retenu la non-assistance à personne en danger.
Ces qualifications montrent que les investigations ne concernent pas seulement la collision. Les magistrats cherchent également à savoir comment la jeune conductrice s’est comportée après le choc. L’enquête devra préciser les gestes effectués, les éventuels départs des lieux et les responsabilités de chaque personne impliquée.