
Pour son père, la fillette y possède donc ses principaux repères.
Le communiqué affirme ainsi que la justice a décidé de « fixer sa résidence habituelle chez son père ».
Le tribunal aurait, dans le même temps, écarté la demande d’une résidence à Monaco présentée par Adriana Karembeu.

L’autorité parentale reste conjointe
La résidence habituelle de Nina chez son père ne signifie cependant pas qu’Adriana Karembeu perd son rôle parental.
Aram Ohanian le précise lui-même dans son communiqué.
« La mère conserve naturellement toute sa place : l’autorité parentale demeure conjointe et un droit de visite et d’hébergement lui est accordé », indique-t-il.
Les deux parents conservent donc leurs responsabilités concernant leur fille.
Leurs communiqués mettent néanmoins l’accent sur des aspects différents du même jugement. Adriana Karembeu souligne le temps qu’elle pourra passer avec Nina. Son ancien mari insiste, lui, sur le maintien de la résidence habituelle de l’enfant à Marrakech.
Une demande financière également rejetée
Le communiqué d’Aram Ohanian apporte une autre précision concernant la décision du tribunal.
Selon lui, Adriana Karembeu aurait également été déboutée d’une demande financière concernant la contribution à l’entretien et à l’éducation de Nina.
Cette question s’ajoute donc aux nombreux sujets de désaccord entre les deux anciens époux.
Deux communiqués pour une même décision
Les réactions d’Adriana Karembeu et d’Aram Ohanian montrent surtout à quel point le conflit reste tendu.
Chacun met en avant les éléments du jugement qu’il considère comme essentiels.
Adriana Karembeu se félicite d’avoir obtenu la possibilité d’accueillir sa fille une partie importante du temps. Aram Ohanian rappelle, de son côté, que la résidence habituelle de Nina demeure fixée auprès de lui à Marrakech.
L’autorité parentale reste toutefois conjointe. Les deux parents conservent ainsi une place dans les décisions concernant leur enfant.
Nina au centre des préoccupations
Au-delà des déclarations publiques de ses parents, la décision judiciaire vise avant tout à organiser le quotidien de Nina.
Les deux parties affirment vouloir protéger son équilibre et son bien-être. Le tribunal aurait lui-même insisté sur la nécessité de replacer l’intérêt de l’enfant au centre du conflit.
Adriana Karembeu a d’ailleurs appelé à respecter désormais la vie privée de sa fille.
Après plusieurs mois de bataille judiciaire, cette décision clarifie donc une partie de l’organisation familiale. Elle ne met cependant pas nécessairement fin aux procédures qui opposent encore les deux anciens époux.