Et ça, c’est assez problématique : “Pour qu’un ADN soit interprétable, pour que l’on puisse le comparer, il faut retrouver au minimum une dizaine de caractéristiques différentes. Par exemple, afin de pouvoir comparer un ADN au fichier automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), il faut au minimum 12 de ces caractéristiques (…) Plus l’ADN retrouvé est dégradé, moins l’on retrouve de ces caractéristiques différentes et plus les possibilités de correspondances avec un autre ADN sont grandes. De fait, cela augmente considérablement l’éventail des personnes qui pourraient correspondre.“
Des traces d’ADN liées à une “contamination” ?
RTL tient également à préciser qu’il est “t out à fait concevable que ces deux traces ADN inconnues proviennent d’une contamination.” Car “l es vêtements et les ossements du petit garçon ont subi de très nombreuses manipulations, à la fois lors de leur découverte par une randonneuse le 30 mars dernier, mais également au moment de la première série d’analyses menées par l’IRCGN.” Enfin, il faut également savoir que “l’ADN est loin d’être le seul élément sur lequel travaillent juges et enquêteurs.” En effet, ils analysent “l’environnement où les ossements et les vêtements d’Émile ont été retrouvés, mais également la téléphonie dans les environs.“