
Invitée de l’émission 50’Inside ce samedi 6 septembre, Amanda Lear s’est livrée sans détour sur un sujet qu’elle assume pleinement : son choix de ne pas avoir d’enfant. Une décision qu’elle juge à la fois pratique et logique, en parfaite cohérence avec son mode de vie libre et indépendant.
Amanda Lear, une femme libre avant tout
Lors de cet entretien diffusé sur TF1, la chanteuse et actrice a évoqué son rapport à la maternité, mais aussi son héritage, qu’elle a choisi de léguer à ses chats. Avec humour, elle les a qualifiés de « ses bébés », expliquant qu’elle comprend parfaitement ces femmes qui préfèrent la compagnie de leurs animaux : « Quand on n’a pas d’enfant, on a besoin de donner de l’amour. Si ce n’est pas à un humain, c’est à un animal. Je comprends très bien Brigitte Bardot. »
Amanda Lear a également reconnu que son tempérament dépensier n’aurait pas facilité la vie d’une famille : « Comme je claque tout, je n’ai pas un sou de côté, alors de toute façon, il n’y aura pas grand-chose à léguer. »
« J’aurais été une mère insupportable »
Ce n’est pas la première fois qu’Amanda Lear aborde ce sujet avec franchise. Elle avait déjà confié qu’elle aurait été une « mère insupportable », une idée qu’elle maintient aujourd’hui. « Le genre de mère toujours derrière vous, à tout critiquer, à tout contrôler… Vous voyez le style : ‘Ne t’habille pas comme ça, fais ceci, ne fréquente pas ces amis-là.’ »
Une belle-mère difficile à vivre ?
Avec du recul, l’artiste reconnaît qu’elle aurait sans doute été une belle-mère compliquée. « C’est très pénible, et je n’aurais pas voulu être ce genre de personne », admet-elle. Si elle avait eu un fils, elle imagine même qu’elle aurait vu sa belle-fille comme une « ennemie jurée ».
Elle en donne d’ailleurs un exemple tiré de sa propre expérience : un ancien fiancé italien la comparait sans cesse à sa mère. « Ma rivale numéro un, c’était sa maman : ‘Ma maman ne fait pas les pâtes comme ça, ma maman fait tout mieux que toi…’ », raconte Amanda Lear en riant. Une situation qu’elle a fini par fuir en déclarant, amusée : « Les Italiens devraient épouser leur mère ! »
Article rédigé avec la collaboration de 6Medias