Amandine Pellissard accusée de profiter des allocations familiales : elle s’explique sur son train de vie

Être exposée à la télévision, c’est accepter que sa vie soit scrutée, commentée… et parfois jugée sans nuance. Depuis son apparition dans l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL, Amandine Pellissard est régulièrement la cible de critiques. En cause : son statut de mère au foyer et les aides sociales que perçoit sa famille. Certains internautes l’accusent ouvertement de “vivre des allocations” et d’avoir fait des enfants pour profiter du système. Des reproches répétés auxquels la mère de famille a décidé de répondre sans détour.

Une image qui alimente les préjugés

Dans le programme diffusé sur TF1, Amandine et son mari Alexandre apparaissent comme parents au foyer, à la tête d’une tribu nombreuse. Avec huit enfants à charge, le couple incarne le quotidien parfois chaotique mais chaleureux des grandes familles. Pourtant, cette image télévisée a suffi à nourrir certaines idées reçues.

Beaucoup de téléspectateurs estiment que le couple ne vivrait que grâce aux prestations de la Caisse d’allocations familiales (CAF). Une perception que la principale intéressée juge totalement éloignée de la réalité. Elle rappelle d’ailleurs que leur situation n’a pas toujours été la même : ce n’est qu’à partir de la naissance de leur sixième enfant qu’Amandine et Alexandre ont fait le choix de se consacrer pleinement à leur famille.

Avant cela, le couple travaillait. Leur décision de devenir parents au foyer n’a donc rien d’une stratégie financière, insiste-t-elle, mais relève d’un choix de vie centré sur l’éducation et le bien-être de leurs enfants.

“Les allocations, ce n’est pas un pactole”

Face aux accusations, Amandine Pellissard ne mâche pas ses mots. Elle dénonce une “légende urbaine” persistante selon laquelle les familles nombreuses s’enrichiraient grâce aux aides sociales. Une idée qu’elle réfute catégoriquement.

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Selon elle, les allocations représentent une aide indispensable, certes, mais en aucun cas une source de richesse. Élever huit enfants implique des dépenses considérables : alimentation, vêtements, fournitures scolaires, loisirs, frais médicaux… Autant de charges qui dépassent largement le montant des aides perçues.

La mère de famille souligne également que chaque ressource est strictement encadrée et déclarée. Contrairement à certaines idées reçues, rien n’échappe aux contrôles administratifs. Chaque euro perçu doit être signalé, qu’il provienne d’un emploi, d’une activité annexe ou même d’un don familial occasionnel. Un système qu’elle décrit comme rigoureux, loin de l’image d’un “argent facile”.

Des critiques jusque dans la vie privée

Au fil des années, Amandine Pellissard a appris à composer avec les jugements. Mais certaines attaques l’ont particulièrement choquée. Elle a notamment été visée après avoir réalisé des injections aux lèvres. Des internautes ont insinué que ces soins esthétiques auraient été financés par “l’argent des allocations”.

Des accusations qu’elle qualifie d’absurdes et injustes. Elle rappelle que de nombreuses familles vivent dans des situations réellement précaires et que les aides sociales ne permettent pas des dépenses superflues. Selon elle, ces polémiques traduisent surtout une méconnaissance du fonctionnement des aides et des réalités économiques des familles nombreuses.