
Éric Dupond-Moretti, invité de l’émission Quelle Époque ! sur France 2, a tenu à défendre Brigitte Macron face aux rumeurs infondées qui circulent à son sujet. L’avocat et ancien garde des Sceaux a exprimé son indignation avec une rare intensité, dénonçant les attaques injustifiées visant la Première dame de France.
Une prise de position forte sur France 2
Le samedi 27 septembre 2025, Léa Salamé recevait sur le plateau de son émission Quelle Époque ! plusieurs personnalités du monde politique et médiatique, dont Éric Dupond-Moretti. L’ancien ministre de la Justice, connu pour son franc-parler, n’a pas hésité à réagir aux propos évoqués durant l’émission, notamment après le témoignage de la chanteuse Sheila. Cette dernière est revenue sur les rumeurs absurdes dont elle avait été victime, accusée pendant des années d’être un homme ayant subi une opération. Une histoire qui a fait écho à celle vécue par Brigitte Macron, cible de théories tout aussi délirantes.
Éric Dupond-Moretti indigné par les attaques contre Brigitte Macron
Face aux caméras, Éric Dupond-Moretti a tenu à rétablir la vérité et à dénoncer la violence de ces rumeurs. « Ça part de deux femmes, l’une qui se prétend journaliste et l’autre médium, qui affirment que Brigitte serait son frère, que son frère serait sa sœur, et qu’elle serait le père de ses enfants. C’est une dinguerie totale ! », s’est-il insurgé. L’avocat a condamné la propagation de ces fausses informations, rappelant qu’elles avaient des conséquences humaines lourdes, non seulement pour Brigitte Macron mais aussi pour l’ensemble de sa famille.
Le journaliste Hugo Clément, présent sur le plateau, a lui aussi pris la parole pour rappeler que le président Emmanuel Macron avait déjà réagi à ces accusations. Par l’intermédiaire de son avocat, il avait annoncé qu’une procédure judiciaire serait engagée et que des preuves biologiques seraient présentées afin de mettre un terme définitif à ces rumeurs infondées. Une démarche inédite pour un couple présidentiel, mais jugée nécessaire face à la violence des attaques.
Brigitte Macron au centre d’une polémique internationale
Tout a commencé lorsque Candace Owens, journaliste américaine et fervente partisane de Donald Trump, a diffusé ces allégations sur ses réseaux sociaux. Depuis, la rumeur a pris une ampleur considérable, relayée par certains médias complotistes et internautes mal intentionnés. Face à cette campagne de désinformation, le couple présidentiel a décidé de déposer plainte le 23 juillet dernier aux États-Unis. Selon leur avocat américain, Tom Clare, l’objectif est de prouver scientifiquement l’absurdité de ces propos et de rétablir la vérité une bonne fois pour toutes.
« C’est terriblement perturbant pour cette famille de devoir se présenter devant la justice pour prouver une évidence », a déclaré Tom Clare dans une interview accordée à la BBC. L’avocat a précisé que des témoignages d’experts scientifiques seraient prochainement déposés pour démontrer la fausseté de ces allégations. Une situation éprouvante pour Brigitte Macron, contrainte de se défendre contre des rumeurs d’une rare absurdité.
Sheila, solidaire mais sceptique
Présente elle aussi sur le plateau, la chanteuse Sheila a réagi aux propos du ministre. Bien qu’elle se soit montrée compatissante à l’égard de Brigitte Macron, elle a estimé que le dépôt de plainte n’était peut-être pas la meilleure option. « Quand on s’appelle Brigitte Macron, on ne dépose rien. Il faut qu’elle se blinde, parce que malheureusement, je peux en témoigner, ces rumeurs ne disparaissent jamais. Il y aura toujours un fil, un bruit, une trace », a-t-elle confié. Un avis qui témoigne de l’expérience douloureuse de la chanteuse face aux fausses accusations qui ont marqué sa carrière.
Un débat sur la haine et les réseaux sociaux
Au-delà du cas personnel de Brigitte Macron, cette affaire soulève une question plus large : celle de la désinformation et de la haine en ligne. Les invités de l’émission ont unanimement dénoncé la facilité avec laquelle les réseaux sociaux peuvent devenir des armes de destruction morale. Éric Dupond-Moretti, fidèle à son tempérament, a appelé à davantage de responsabilité médiatique et à un encadrement juridique plus ferme contre la diffamation numérique.
Alors que l’affaire continue de susciter des réactions en France et à l’étranger, le couple présidentiel semble déterminé à aller jusqu’au bout de la procédure. Un combat pour l’honneur, mais aussi un signal fort contre la propagation du mensonge à l’ère numérique.
