
« À mesure que les tumeurs pancréatiques grossissent, elles peuvent provoquer une distension du ventre », explique le médecin.
Selon lui, il s’agit de l’un des premiers signes remarqués par certains patients. Pourtant, beaucoup l’attribuent simplement à des ballonnements.
Ce symptôme ne signifie pas nécessairement qu’un cancer est présent. Cependant, des ballonnements persistants peuvent justifier un avis médical.
3. Une perte inhabituelle d’appétit
La perte d’appétit peut également constituer un indicateur précoce. Elle peut notamment apparaître lorsqu’une tumeur se développe dans l’abdomen.
« Lorsque les tumeurs se développent dans l’abdomen, elles peuvent exercer une pression sur les organes environnants, y compris l’estomac », indique Anton Bilchik.
Ainsi, une personne peut se sentir rassasiée sans avoir mangé depuis plusieurs heures. Des nausées peuvent également apparaître.
Dans certains cas, manger peut même devenir douloureux.
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4. Une perte de poids inexpliquée
La diminution de l’appétit peut rapidement entraîner une perte de poids. Celle-ci peut notamment dépasser 5 % du poids corporel en six mois à un an.
Une perte de poids rapide sans explication doit donc attirer l’attention. « Si vous ne pouvez pas expliquer votre récente et rapide perte de poids par une autre raison, vous devez consulter », conseille le chirurgien.
Plusieurs causes peuvent évidemment expliquer un amaigrissement. Cependant, lorsqu’il survient sans changement volontaire, un avis médical peut être nécessaire.
5. Une douleur persistante dans le bas du dos
Une tumeur pancréatique peut exercer une pression sur les organes internes. Elle peut également affecter le bas de la colonne vertébrale et les muscles du dos.
Cette pression peut alors provoquer une douleur constante et sourde. Toutefois, les douleurs lombaires peuvent avoir de nombreuses autres causes.
Chez les femmes, elles peuvent notamment accompagner les règles. Elles peuvent aussi apparaître après une activité physique importante.
« Si la douleur est constante, c’est-à-dire qu’elle ne disparaît pas à la fin de vos règles, il faut la faire vérifier », recommande Anton Bilchik.