
Cependant, plusieurs manifestations ont également été accompagnées d’incidents et de dégradations.
Les autorités font désormais face à une situation particulièrement tendue à l’approche d’une nouvelle journée nationale de mobilisation.
Carole Zerbib distingue les manifestants des auteurs des violences
Dans ce contexte, les déclarations de la proviseure sur l’identité des auteurs prennent une importance particulière.
Carole Zerbib insiste sur le fait que les individus impliqués dans l’attaque ne seraient pas ses élèves.
Elle évoque des groupes extérieurs.
Cette distinction permet d’éviter d’attribuer automatiquement les violences à l’ensemble des lycéens mobilisés.
Les revendications des élèves et les actes commis par certains groupes ne doivent donc pas nécessairement être confondus.
C’est également dans ce climat extrêmement tendu que la proviseure a choisi de faire connaître publiquement son désaccord avec CNews.
Une séquence qui dépasse désormais les incidents du lycée
Quelques secondes auront finalement suffi pour provoquer un nouveau débat.
Au départ, Carole Zerbib répondait simplement aux journalistes sur les graves événements survenus devant son établissement.
Mais son refus du micro de CNews a rapidement attiré une attention particulière.
La proviseure assume sa décision et l’explique par son désaccord avec la ligne éditoriale de la chaîne.
De son côté, Pascal Praud critique vivement cette attitude et estime qu’elle est incompatible avec la mission d’un responsable du service public.
Deux positions désormais opposées publiquement.
Pendant ce temps, le lycée Nicolas-Louis Vauquelin tente surtout de retrouver un fonctionnement normal après une matinée marquée par un incendie, des tentatives d’intrusion et le confinement d’une centaine de personnes.