Mais moi je n’aime pas le fait de ne pas m’avoir demandé. C’est là que je considère que c’est un piège”, a expliqué le présentateur, lequel a pris des sanctions en conséquence.
“Ce n’est pas possible de faire des choses dans mon dos. Il y a des règles ici qui sont claires. […] Je n’ai pas voulu qu’il vienne parce que pour moi il est déjà mis à pied pour le fait de ne pas m’avoir demandé l’autorisation”, a-t-il indiqué, sans évoquer de durée de suspension, ni de retour éventuel. Une séquence que Puremédias vous propose de visionner dans la vidéo ci-dessus.
Les chroniqueurs pas tendres avec Thomas Guénolé
Du côté des autres chroniqueurs, les mots prononcés à l’encontre de leur collègue ont été encore plus lourds. “C’est une vraie rupture de confiance. C’est vraiment dégueulasse ce qu’il a fait”, a notamment réagi Gilles Verdez, pourtant l’un des seuls à soutenir les idées de l’ex-membre de la France Insoumise. “Ce mec n’est pas clean. Depuis le premier jour, je dis à Cyril qu’il faut le virer, je ne le sens pas et il va nous faire un sale coup.
En soutien à la cause palestinienne, à l'occasion du match de foot #France_Israel, j'ai porté ce soir sur le plateau de #TPMP le keffieh palestinien en pochette de ma veste.
— Thomas Guénolé (@thomas_guenole) November 14, 2024
Ce n'est pas grand-chose, mais les symboles c'est important. #Gaza #Israel #Palestine pic.twitter.com/D3vahK52xF
Il prend des notes en permanence, il n’est pas sincère, je n’arrête pas de le dire à Cyril !”, a surenchéri Raymond Aabou, soutenu par ses acolytes de table. Seule l’influenceuse Polska a émis un avis plus nuancé, en affirmant que la question de la mise à pied ne se poserait pas si Thomas Guénolé avait marqué son soutien à Israël. Ce qu’ont nié en bloc Cyril Hanouna et ses débatteurs.