
Carole Bouquet remporte alors le César de la meilleure actrice pour son interprétation dans « Trop belle pour toi », réalisé par Bertrand Blier.
Elle y joue Florence, l’épouse élégante du personnage incarné par Gérard Depardieu.
Le film rencontre un important succès critique et devient l’une des œuvres marquantes de cette période.
Pour Carole Bouquet, cette récompense constitue une étape majeure de sa carrière.
Elle confirme qu’elle peut dépasser son statut de star internationale ou d’ancienne James Bond girl pour s’imposer comme l’une des actrices importantes du cinéma français.
Elle joue son propre rôle dans « Grosse Fatigue »
Carole Bouquet montre également qu’elle sait jouer avec sa propre image.
En 1994, elle apparaît dans « Grosse Fatigue », réalisé par Michel Blanc.
Elle y interprète son propre rôle.
Le film joue précisément avec les frontières entre réalité et fiction, mais aussi avec l’image publique des célébrités.
Pour Carole Bouquet, accepter de se mettre ainsi en scène montre une autre facette de sa personnalité.
Elle est capable de passer d’un registre dramatique à une comédie beaucoup plus décalée.
Cette capacité à alterner les genres va d’ailleurs devenir l’une des caractéristiques de sa filmographie.
Du drame à la comédie
En 1997, Carole Bouquet s’attaque à un personnage historique particulièrement important.
Elle interprète Lucie Aubrac, grande figure de la Résistance française, dans le film réalisé par Claude Berri.
Le rôle est très différent de ceux qui l’ont fait connaître.
La comédienne continue ensuite à naviguer entre les genres et les univers.
En 2002, elle apparaît notamment dans la comédie « Embrassez qui vous voudrez », réalisée par Michel Blanc.
Le film réunit une importante distribution et rencontre son public.
Seize ans plus tard, une suite voit le jour sous le titre « Voyez comme on danse ».
Carole Bouquet retrouve ainsi cet univers plusieurs années après le premier volet.
Elle travaille également avec Christophe Honoré, qui lui offre un rôle dans « Chambre 212 ».