
La section de recherches de Strasbourg et le groupement de gendarmerie du Bas-Rhin participent aux investigations.
Les enquêteurs cherchent à vérifier différents témoignages et éléments recueillis depuis le début de l’affaire.
Une douzaine de véhicules examinés
Les investigations concernent notamment une douzaine de véhicules stationnés devant une maison à Bellefosse. Ce village se trouve à moins de dix kilomètres du secteur de la disparition.
Les enquêteurs cherchent différents types de traces pouvant éventuellement les orienter vers Lina.
Dominique Rizet, consultant Police-Justice, explique notamment que les recherches peuvent porter sur des empreintes digitales, de l’ADN ou des cheveux.
Des traces de sang ou d’autres éléments susceptibles d’avoir un lien avec l’adolescente peuvent également être recherchés.
Ces vérifications seraient notamment liées à un témoignage et à des images de vidéosurveillance.
Pas de garde à vue à ce stade de l’enquête
Malgré l’ampleur des recherches, aucune garde à vue n’était alors annoncée.
Le journaliste Matthias Tesson précise sur BFM qu’il s’agit « de vérifications, pas de garde à vue ».
À ce stade, les enquêteurs examinent différentes hypothèses. Une éventuelle autre relation sentimentale de Lina est également évoquée dans la presse.
Selon Le Parisien, les enquêteurs auraient recueilli des témoignages concernant une possible relation avec une autre personne que Tao.
Depuis samedi dernier, Lina 15 ans, est introuvable. Elle devait se rendre à Strasbourg en train, mais n’est jamais montée dedans. Aucune trace, aucun indice à ce stade de l’enquête. Sa mère et son petit ami témoignent aujourd’hui @TF1Info pic.twitter.com/chgjllWr5M
— Jeanne Quancard (@JeanneQuancard) September 26, 2023
Cette piste fait alors partie des éléments étudiés. Elle ne constitue cependant pas, à ce stade, une explication établie de la disparition.
Que s’est-il passé le 23 septembre ?
Une enquête pour « disparition inquiétante » est ouverte. Elle est confiée à la section de recherches de Strasbourg, avec le groupement de gendarmerie du Bas-Rhin.
Selon la procureure Aline Clérot, Lina n’est pas montée dans le train qu’elle devait prendre.
Les premières auditions indiquent également que l’adolescente n’était pas connue pour avoir fugué auparavant.
Dans le secteur de Sainte-Blaise-la-Roche, habitants et enquêteurs poursuivent alors leurs recherches. Plusieurs battues sont organisées pendant les jours suivant la disparition.
Les témoins susceptibles d’apporter des informations sont également entendus. L’objectif reste de reconstituer précisément le trajet de Lina et de comprendre ce qui s’est passé après son départ vers la gare.