
Une rumeur tenace continue d’empoisonner la vie du couple présidentiel. Depuis plusieurs années, Brigitte Macron est la cible de théories transphobes prétendant qu’elle serait en réalité un homme, connu sous le nom de “Jean-Michel Trogneux”. Bien que ces accusations soient totalement infondées, elles circulent massivement sur les réseaux sociaux, notamment relayées par certains influenceurs américains.
Un procès inédit aux États-Unis (1/10)
D’après la BBC, l’épouse du président français va devoir fournir devant un tribunal du Delaware des preuves de son identité. Une procédure jugée humiliante pour l’ancienne professeure de français, contrainte de démontrer qu’elle est bien une femme. Cette action en justice a été initiée en juillet dernier et vise à mettre un terme définitif à cette rumeur persistante.
La figure derrière la polémique (2/10)
Derrière cette campagne, on retrouve Candace Owens, figure influente de la droite conservatrice américaine, suivie par des millions d’abonnés. Elle multiplie les interventions pour entretenir cette théorie. Face à cela, les Macron ont décidé de contre-attaquer, en préparant un dossier comprenant des preuves photographiques et scientifiques pour confirmer l’identité de Brigitte Macron.
Des preuves intimes pour rétablir la vérité (3/10)
Parmi les éléments présentés, figurent notamment des clichés de ses grossesses et des documents médicaux attestant de sa maternité. Une démarche lourde, mais assumée par son avocat américain, Me Tom Clare : « Elle est prête à le faire. Elle est déterminée à mettre un terme à ces mensonges. »
Une rumeur dévastatrice (4/10)
Emmanuel Macron lui-même a reconnu dans un podcast de la BBC combien ces rumeurs étaient “profondément perturbantes” pour son épouse et leur vie privée. Cette affaire est désormais un symbole de la violence des théories complotistes amplifiées par Internet, et de leur capacité à traverser les frontières.
Des précédents en France (5/10)
En France, Brigitte Macron avait déjà poursuivi deux blogueuses, Amandine Roy et Natacha Rey, accusées d’avoir propagé ces rumeurs. Condamnées en première instance, elles avaient finalement été relaxées en appel en 2025 au nom de la liberté d’expression. Refusant d’abandonner, elle s’est pourvue en cassation.
Un enjeu international (6/10)
Aux États-Unis, l’affaire prend une autre ampleur. Candace Owens tente désormais de faire annuler la plainte en arguant de l’incompétence du tribunal du Delaware, tout en revendiquant sa liberté d’expression. Mais pour Brigitte Macron, l’objectif est clair : obtenir une reconnaissance juridique de la fausseté de ces accusations.
Un combat contre les fake news (7/10)
Ce procès illustre l’impact destructeur des réseaux sociaux et des fausses informations sur la vie publique. Partie de cercles complotistes en France, la rumeur a traversé l’Atlantique pour s’imposer comme une polémique internationale, désormais au cœur d’une bataille judiciaire décisive.