
Gad Elmaleh s’est récemment exprimé avec franchise sur sa situation personnelle et administrative. L’humoriste a accepté de revenir sur un sujet qui intrigue souvent le public : sa double nationalité, son rapport à la France et le fait qu’il paie ses impôts dans l’Hexagone sans pour autant disposer du droit de vote.
Gad Elmaleh explique son rapport à la nationalité française (1/12)
Figure incontournable de l’humour francophone, Gad Elmaleh fait partie de ces artistes que l’on associe naturellement à la France. Présent depuis de nombreuses années sur les scènes françaises, omniprésent à la télévision et au cinéma, il est devenu l’un des humoristes préférés du public.

Un statut qui surprend souvent le public (2/12)
Et pourtant, malgré cette popularité et cette présence constante dans le paysage médiatique français, Gad Elmaleh n’a jamais obtenu la nationalité française. Une réalité qui étonne de nombreux fans, tant l’artiste semble intégré à la vie culturelle du pays.

Une double nationalité assumée (3/12)
Dans les colonnes de La Tribune du Dimanche, parue le dimanche 23 juin, l’humoriste a tenu à clarifier sa situation. Né au Maroc, Gad Elmaleh possède aujourd’hui la nationalité marocaine ainsi que la nationalité canadienne, acquise au fil de son parcours international.

Pourquoi il ne peut pas voter (4/12)
Ce statut explique pourquoi Gad Elmaleh ne pourra pas participer aux élections législatives anticipées prévues les dimanches 30 juin et 7 juillet. L’humoriste rappelle simplement une règle fondamentale : « Il faut être français pour voter », souligne-t-il avec lucidité.

Contribuer sans participer aux urnes (5/12)
Cette absence de droit de vote ne l’empêche cependant pas d’assumer pleinement ses obligations fiscales. Gad Elmaleh explique disposer d’une carte de séjour et s’acquitter de ses impôts en France, tout en bénéficiant des droits sociaux liés à ce statut, notamment la Sécurité sociale.

« J’adore mon statut d’immigré » (6/12)
Loin de le vivre comme une frustration, l’artiste assume pleinement sa situation. « J’adore mon statut d’immigré », confie-t-il. Il se dit profondément reconnaissant envers la France, un pays qui lui a offert la possibilité de travailler, de s’exprimer librement et de rencontrer un immense succès public.

Un regard personnel sur la politique (7/12)
Souvent interrogé sur ses opinions politiques, Gad Elmaleh précise que ne pas voter ne l’empêche pas de réfléchir. « La seule chose que je n’ai pas, c’est le droit de vote. Ce qui ne m’empêche pas, à chaque fois, de me demander pour qui je voterais », explique-t-il.

Un père attentif et discret (8/12)
À 53 ans, Gad Elmaleh est aussi un père très investi. Face aux tensions politiques et à la montée des extrêmes, il choisit la retenue. « Chacun fait ce qu’il veut. Je n’ai pas le droit de vote en France, je refuse donc de faire la leçon aux électeurs français », affirme-t-il.
