
Des membres de la brigade de recherches et du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, le PSIG, de Bagnols-sur-Cèze ont notamment été mobilisés.
Des motards de l’escadron départemental de contrôle des flux ont également participé aux opérations.
Les recherches ne se sont pas limitées aux moyens terrestres.
Un hélicoptère de la gendarmerie a survolé le secteur d’Uzès dès lundi 1er juin.
L’importance du dispositif témoignait de la volonté des enquêteurs de localiser rapidement l’enfant.
Les recherches se poursuivent pendant la nuit
Malgré les nombreux moyens engagés, la petite fille n’a pas été retrouvée immédiatement.
Le dispositif a donc été maintenu durant la nuit du lundi 1er au mardi 2 juin.
Les investigations se sont poursuivies jusqu’au lendemain matin.
En parallèle, les enquêteurs exploitaient les informations disponibles sur les endroits où la famille pouvait éventuellement se trouver.
Cette stratégie a finalement permis de localiser la fillette dans un autre département.
Pourquoi l’alerte enlèvement n’a-t-elle pas été déclenchée ?
Malgré la mobilisation importante, le dispositif Alerte Enlèvement n’avait pas été activé.
Son déclenchement répond en effet à plusieurs critères précis.
Dans cette affaire, l’enfant était bien mineure et les circonstances faisaient état d’un enlèvement. Toutefois, les informations disponibles ne permettaient pas de confirmer que sa vie ou son intégrité physique étaient en danger.
Les autorités ont donc poursuivi les recherches sans déclencher ce dispositif national.
Cela n’a pas empêché les gendarmes de mobiliser plusieurs dizaines de militaires ainsi qu’un hélicoptère.
Une enquête menée avec discrétion
La section de recherches de Nîmes souhaitait également travailler avec une certaine discrétion.
Dans une affaire concernant une enfant aussi jeune, la priorité était avant tout de la localiser dans les meilleures conditions possibles.
Les enquêteurs disposaient de plusieurs pistes liées aux attaches et aux logements de la famille.
Plutôt que de concentrer uniquement les recherches autour du lieu de disparition, ils ont donc élargi leurs investigations.
Cette orientation s’est révélée déterminante puisque l’enfant a finalement été retrouvée en dehors du Gard.
Le soulagement après une nuit d’inquiétude
La disparition de cette fillette de 3 ans avait naturellement suscité une forte inquiétude.
Pendant plusieurs heures, militaires et enquêteurs ont travaillé pour déterminer où elle pouvait se trouver.
Finalement, mardi 2 juin, la nouvelle attendue est tombée : la petite fille avait été localisée.
Plus important encore, elle était saine et sauve au moment où elle a été retrouvée.
Une issue rassurante après une importante mobilisation commencée la veille près d’Uzès.
L’enquête devra désormais permettre de préciser les circonstances exactes dans lesquelles l’enfant a quitté son foyer d’accueil et les événements survenus jusqu’à sa découverte.