Jean-Michel profite de cette médiatisation pour exprimer sa colère.
Pour lui, son taureau est simplement chez lui. Ferdinand aurait donc autant le droit d’être sur cette parcelle que son propriétaire.
Les images deviennent virales
La présence de Ferdinand au milieu des caravanes provoque rapidement de nombreuses réactions.
Les images circulent sur les réseaux sociaux.
Certains internautes soutiennent l’agriculteur. Ils saluent sa détermination à défendre son exploitation.
D’autres s’inquiètent davantage des risques. En effet, un taureau de 800 kilos peut représenter un danger en cas d’incident.
La médiatisation augmente ainsi la pression autour de l’affaire.
Finalement, la procédure s’accélère. La police locale souhaite notamment éviter qu’un accident se produise.
Les occupants reçoivent l’ordre de partir
Une ordonnance de police est alors prononcée.
Les occupants doivent quitter les lieux avant le jeudi suivant.
Dans le cas contraire, la force publique pourrait intervenir. La saisie de certains véhicules est également évoquée.
Les occupants acceptent finalement de partir avant la date fixée.
Pour autant, Jean-Michel reste prudent. Il préfère attendre leur départ réel avant de considérer l’affaire comme terminée.
L’agriculteur doit payer les frais juridiques
Cette avancée ne règle pas tous les problèmes.
Jean-Michel doit toujours supporter les frais juridiques liés à la procédure.
L’agriculteur ne cache donc pas son amertume. Il critique notamment la lenteur des démarches nécessaires pour récupérer le terrain.
Il espère que son expérience permettra de faire évoluer ce type de procédure.
Selon lui, les occupations illégales devraient être traitées plus rapidement.
La bourgmestre appelle à la patience
De son côté, la bourgmestre Sandra Narcisi appelle au calme.
Elle rappelle que les autorités doivent respecter la législation.
Elle souhaite également privilégier une approche empathique. Son objectif est donc d’éviter une nouvelle montée des tensions.
La bourgmestre espère que la situation pourra se résoudre rapidement.
La police appelle elle aussi les deux parties au calme.