« J’avais 40 000 livres sur mon compte bancaire et je remettais ma carte bancaire à Mohamed tous les jours et nous tirions 1 000 livres égyptiennes par jour », a raconté l’octogénaire.
Selon les montants rapportés, ces 40 000 livres représentaient environ 45 000 euros. Les retraits quotidiens de 1 000 livres égyptiennes correspondaient, eux, à environ 30 euros.
Mais cet argent ne servait pas uniquement aux dépenses du quotidien.
Iris affirme que les sommes permettaient également au couple de profiter de restaurants et de différents loisirs. Les deux amoureux se sont aussi offert une lune de miel à Charm El-Cheikh.
« C’était pour payer les frais de subsistance, les repas au restaurant, une lune de miel à Charm El-Cheikh et, de manière générale, pour profiter de la grande vie », a-t-elle expliqué.
Les économies d’Iris diminuent rapidement
À son retour, la situation financière de la retraitée avait considérablement changé. Sur les économies dont elle disposait auparavant, il ne lui restait plus que 9 000 livres.
Iris affirme également que Mohamed ne travaillait pas. Selon elle, son mari ne disposait pas non plus d’argent lui permettant de participer réellement aux dépenses.
« Mohamed n’a jamais eu de travail et n’a jamais eu d’argent », a-t-elle confié.
La retraitée reconnaît également avoir donné une autre version de la situation à son entourage. Elle expliquait auparavant que les dépenses étaient partagées entre les deux époux.
La réalité aurait été différente, selon ses nouvelles déclarations.
« Je disais aux gens que nous partagions les dépenses, mais mon argent payait tout », a-t-elle affirmé.
Iris finit par dire « plus d’argent »
Progressivement, la situation devient donc difficile pour Iris. La retraitée affirme même s’être retrouvée sans le sou.
Elle finit alors par imposer une limite à son mari. Face à la diminution de ses économies, elle lui annonce qu’elle ne peut plus continuer ainsi.