
Ce dimanche 14 juillet, TF1 et France 2 proposent une édition spéciale en direct pour la fête nationale et son traditionnel défilé militaire. Contrairement aux années précédentes, le défilé se déroule sur l’avenue Foch, située dans le XVIᵉ arrondissement de Paris, et non pas sur celle des Champs-Élysées en raison des Jeux Olympiques de Paris.
Si la chaîne du service public fait vivre les coulisses de cet évènement depuis 7 heures, Anne-Claire Coudray, Marie-Sophie Lacarrau, Gilles Bouleau et Bruce Toussaint ont pris l’antenne une heure plus tôt sur la Une. Alors que la présentatrice des JT du week-end était en immersion aux côtés des agents du GIGN, de la BRI et du RAID, son confrère Gilles Bouleau, de son côté, a servi comme cobaye aux exercices du tir de confiance du GIGN. Une expérience que le journaliste n’est pas près d’oublier de sitôt.
Gilles Bouleau a servi de cobaye pour les exercices du tir de confiance du GIGN
Pour l’édition spéciale du 14 juillet, Gilles Bouleau s’est rendu plus tôt dans le mois au QG du GIGN, à Versailles (Yvelines), et a joué les cobayes pour les exercices du “tir coordonné” et du “tir de confiance”. Après le général Réty, qui a servi de cible en premier, c’était au tour du présentateur du JT de 20H de se positionner face aux militaires, qui doivent obligatoirement se placer à 15 mètres de leur cible avant de lui tirer dessus avec un revolver.
Malgré la légère inquiétude du journaliste, l’exercice s’est bien déroulé. “On sent l’impact. C’est comme un coup de poing au plexus”, a-t-il déclaré auprès de nos confrères du Parisien. “J’ai accepté de me prêter à ces exercices parce que je suis avide de toute nouvelle expérience”, a poursuivi celui qui a néanmoins préféré fermer les yeux lors du premier tir.
Pour Guillaume Debré, directeur des opérations spéciales de TF1, filmer cet exercice pour l’édition spéciale du 14 juillet leur a avant tout permis d'”illustrer l’expertise et la singularité du GIGN”. “C’est encore plus fort de montrer cet exercice que les gendarmes du GIGN pratiquent chaque lundi sur un civil. En l’occurrence, le présentateur du 20 Heures”, a-t-il expliqué dans les colonnes du quotidien.
Gilles Bouleau : “Il n’y avait pas de garde-corps, aucune armature…”
En plus de l’exercice du tir de confiance du GIGN, Gilles Bouleau a sauté en parachute au-dessus de la capitale. Une expérience quasi similaire à celle qu’il avait vécue lors de l’édition spéciale du 14 juillet 2022. Pour rappel, le journaliste avait participé à un exercice d’entraînement avec des membres de la Sécurité civile militaire et avait survolé en hélicoptère les lieux symboliques de la cérémonie, à 800 mètres d’altitude au-dessus de Paris. “Il n’y avait pas de garde-corps, aucune armature. J’ai eu une impression de mort imminente”, s’est-il remémoré.