
Pour lui, il n’existe aucun doute sur les paroles qu’il dit avoir entendues.
« Ce sont exactement les mots qu’il a prononcés »
Charles Spencer assure que sa mémoire de cette conversation est particulièrement précise.
Il donne une raison à cette certitude.
Selon lui, les échanges téléphoniques qu’il a eus avec le prince Charles ont été extrêmement rares.
« Je n’ai eu que deux conversations téléphoniques avec le prince Charles au cours de ma vie », explique-t-il.
Cette rareté l’aurait conduit à être particulièrement attentif.
« J’étais extrêmement attentif à ce qu’il disait », poursuit-il.
Il maintient donc catégoriquement son récit.
« Ce sont précisément les mots qu’il a prononcés », affirme Charles Spencer.
Le frère de Diana assure avoir raconté l’épisode à ses proches
Charles Spencer apporte également un autre élément pour défendre sa version.
Il affirme ne pas avoir attendu près de trente ans avant de raconter cette conversation.
Selon lui, plusieurs personnes de son entourage en auraient entendu parler immédiatement après les faits.
Il dit avoir confié l’épisode à des amis et à des membres proches de sa famille après l’appel.
La raison ?
Il affirme avoir été profondément choqué par les paroles qu’il attribue au prince Charles.
Charles Spencer les qualifie aujourd’hui de « vraiment monstrueuses ».
Deux versions qui s’opposent
La controverse repose donc désormais sur deux récits difficilement conciliables.
D’un côté, Charles Spencer assure que sa mémoire est extrêmement précise.
Il affirme avoir entendu directement les propos et les avoir racontés à plusieurs proches peu après la conversation.
De l’autre, Buckingham Palace suggère que le traumatisme provoqué par la mort de Diana a pu influencer, avec le temps, les souvenirs de son frère.
Le palais ne confirme donc pas la phrase rapportée.
Il ne fournit pas non plus, dans la déclaration citée, de transcription alternative de l’échange.
« Je dis la vérité »
Au cours de l’interview, Laura Kuenssberg a finalement posé directement la question de la crédibilité des deux versions.