Sa maman veillait sur lui quotidiennement. “C’était très, très dur“, dit-elle. Sa convalescence, il l’a passée en fauteuil roulant. “On aurait dit un squelette avec tous les pansements […] Je me suis dit : ‘C’est pas possible, il ne pas va pas remarcher’“, poursuit sa mère. Il a finalement réussi à s’en sortir, grâce à sa “volonté de fer“, précise-t-elle.
Aujourd’hui encore, Jean-Luc Reichmann garde des séquelles de l’accident, mais il relativise. “Les blessures sont des plaies ouvertes à tout jamais. Aujourd’hui, à 60 ans passés, j’ai encore des douleurs. Mais une fois qu’on rentre dans l’arène, il n’existe plus rien“, conclut-il.