
Son avocat a démenti l’existence d’une relation intime
Interrogé par Gala, Me Randall Schwerdorffer avait indiqué avoir vérifié les informations circulant sur son client.
Selon lui, Jonathann Daval aurait effectivement été « très proche d’un détenu ». En revanche, l’avocat contestait l’existence d’une relation intime entre les deux hommes.
Martine Henry avait également rejeté cette rumeur.
Elle avait parlé de « racontars » et raconté avoir elle-même évoqué le sujet avec son fils lors d’une visite en prison.
Aucun élément présenté dans le récit ne permet donc d’établir l’existence d’une relation sentimentale.
Jonathann Daval apparaît physiquement transformé
Un autre changement a été particulièrement remarqué lors des rares apparitions publiques de Jonathann Daval.
En mai 2024, il comparaît devant le tribunal correctionnel de Besançon dans une procédure pour dénonciation calomnieuse.
Son apparence surprend alors certains observateurs.
La silhouette frêle et l’attitude recroquevillée remarquées durant son procès pour meurtre ont laissé place à un physique beaucoup plus musclé.
La pratique régulière du sport en détention pourrait expliquer une partie de cette évolution.
« Physiquement, il s’est totalement transformé »
Son avocat avait lui-même commenté cette évolution après l’audience.
« Physiquement, il s’est totalement transformé. Il s’est très bien exprimé », déclarait Me Randall Schwerdorffer.
Son conseil mettait également en avant ce qu’il présentait comme un parcours carcéral positif et des remises en question de la part de son client.
Cette transformation physique ne change évidemment rien à la condamnation prononcée en 2020.
Jonathann Daval continue de purger sa peine de 25 ans de réclusion criminelle.
Pourquoi a-t-il de nouveau comparu devant la justice ?
Le meurtre d’Alexia n’était pas le dernier dossier judiciaire impliquant Jonathann Daval.
Pendant l’instruction, il avait accusé son beau-frère, Grégory Gay, d’avoir tué Alexia et avait évoqué un supposé complot familial.
Il était donc poursuivi pour dénonciation calomnieuse.
Les membres de son ancienne belle-famille lui réclamaient également 60 000 euros de dommages et intérêts au titre du préjudice moral.