
Jordan Bardella a soufflé ses 30 bougies ce samedi 13 septembre. Pour marquer l’événement, le président du Rassemblement National a partagé sur Instagram des clichés de son enfance. L’occasion pour Gala.fr de revenir sur deux histoires d’amour marquantes de sa vie, toutes deux liées à des femmes proches de son parti.
Une première idylle avec Kelly Betesh
Au milieu des années 2010, Jordan Bardella vit une relation avec Kelly Betesh, une sage-femme. Leur histoire est révélée en 2015 par L’Express, qui présente la jeune femme comme la compagne du bras droit de Marine Le Pen. Très engagée, elle n’hésite pas à militer à ses côtés, apparaissant même sur une affiche du Front National incitant à « choisir sa banlieue », conçue par Bardella lui-même.
Comme le rappellent Marylou Magal et Nicolas Massol dans leur livre L’extrême droite, nouvelle génération (Denoël, 2024), « Bardella fait poser sa petite amie de l’époque, Kelly Betesh. Elle figurera sur d’autres affiches de campagne ». Bien que discrets, les deux amoureux n’ont jamais cherché à cacher leur relation. En 2018, Kelly Betesh confirme auprès de Vice leur séparation, précisant simplement : « C’est mon ex… ». Malgré la rupture, elle continue à soutenir Bardella dès que l’occasion se présente.
Une romance avec Kerridwen Chatillon
Après cette première histoire, Jordan Bardella trouve de nouveau l’amour en 2017 avec Kerridwen Chatillon, fille de Frédéric Chatillon, figure de l’ultra-droite et proche de Marine Le Pen. Leur rencontre a lieu lors d’un meeting à Brachay, en Haute-Marne. Mais après un an de relation, le couple met fin à son idylle.
Selon Le Nouvel Obs, c’est grâce à cette relation que Jordan Bardella aurait été présenté à Marine Le Pen de manière plus rapprochée. Aurélien Legrand, ancien proche du président du RN, raconte : « On était tous les trois, Jordan, Kerridwen et moi, et l’on croise Marine Le Pen. Elle voit Bardella avec Kerridwen, elle le savait déjà, mais là, elle les voit ensemble pour la première fois ». Cet échange aurait permis au jeune homme d’accéder au « deuxième cercle » de la présidente du parti.
Pour certains, cette relation a favorisé l’ascension de Bardella au sein du RN. Mais l’intéressé s’en défend : « Je n’ai pas eu besoin de ça », affirme-t-il. Une chose est certaine : ces histoires sentimentales, mêlant vie privée et sphère politique, ont contribué à façonner l’image de celui qui dirige aujourd’hui le Rassemblement National.