
Ces confidences témoignaient de la souffrance qu’elle disait traverser à cette période. Toutefois, les circonstances précises de son décès et les facteurs qui ont conduit à son geste ne peuvent être établis à partir de ces seuls témoignages.
Sa disparition, à seulement 28 ans, a profondément marqué plusieurs personnalités engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes.
La première femme à avoir accusé Cauet s’est suicidée à 28 ans : Flavie Flament prend également la parole
Énora Malagré n’est pas la seule personnalité à avoir réagi à la mort de Julie Ollivier. Flavie Flament, autre figure emblématique de la lutte contre les violences faites aux femmes, a également tenu à lui rendre hommage.
L’animatrice, qui a elle-même pris la parole publiquement sur les violences qu’elle dit avoir subies, a partagé le communiqué Instagram de l’association MeTooMedia annonçant la disparition de la jeune femme.
Elle a accompagné cette publication de quelques mots particulièrement forts : « Le prix de la parole… »
Une phrase lourde de sens pour Flavie Flament, qui connaît elle aussi les difficultés pouvant accompagner une prise de parole publique. En effet, l’animatrice a déjà été confrontée à de nombreuses critiques, insultes et menaces visant à la réduire au silence.
Son message fait ainsi écho aux témoignages de Julie Ollivier sur les conséquences personnelles et professionnelles de sa médiatisation.
De son côté, l’association MeTooMedia, dont Julie Ollivier était membre, a également souhaité honorer sa mémoire. Un hommage lui a été rendu le vendredi 6 novembre, à l’occasion de la deuxième édition du Prix MeTooMedia.

Lors de cet événement, la présidente de l’association portait un t-shirt sur lequel figurait un seul mot : « Rage ».
Un message identique à celui exprimé par Énora Malagré dans sa story Instagram. À travers ce mot, les deux femmes ont manifesté leur colère et leur émotion après la disparition de Julie Ollivier.
La mort de la jeune femme à 28 ans a ainsi suscité une vive émotion. Les réactions d’Énora Malagré, de Flavie Flament et de MeTooMedia rappellent notamment les difficultés que peuvent rencontrer les personnes qui témoignent publiquement dans des affaires de violences sexuelles.