
Pour certains téléspectateurs, ce niveau de surveillance est particulièrement inquiétant.
Ils ont aussi dénoncé le fait que le dispositif ait été installé à l’insu de l’autre personne.
Des objets équipés de caméras espion
Une autre séquence du reportage a également attiré l’attention.
Une femme s’est rendue dans une boutique spécialisée.
Le magasin proposait des objets ordinaires équipés de caméras espion.
Ces appareils permettent de filmer discrètement.
L’utilisation de tels outils dans une relation amoureuse a inquiété de nombreux internautes.
Pour eux, la jalousie ne peut pas justifier une surveillance permanente du partenaire.
Le reportage a donc suscité un important débat.
Les internautes réagissent vivement
Après la diffusion de 66 Minutes, de nombreux téléspectateurs ont commenté l’émission.
Les réactions ont notamment été nombreuses sur X, anciennement Twitter.
Certains internautes ont directement réagi à la relation entre Léa et Enzo.
« Mon Dieu qu’est-ce qu’elle se prend la tête dans la vie… Barre-toi Enzo ! C’est pas un couple hein ! », a écrit une personne.
D’autres ont surtout réagi aux techniques de surveillance montrées dans le reportage.
Le GPS inquiète particulièrement les téléspectateurs
Le dispositif placé dans la voiture a provoqué une réaction très forte.
Un internaute a écrit : « Le mec est allé jusqu’à mettre un trackeur sur sa voiture ? À son insu en plus, je ne serais pas choqué que ça se finisse en violence conjugale ou féminicide… »
La surveillance du téléphone a aussi été critiquée.
Un autre commentaire visait directement le comportement de Léa.
« La meuf toxique qui check en permanence le téléphone de son copain, elle refuse même qu’il parle à d’autres filles. Dites-moi qu’on est dans ‘Confessions intimes’ c’est pas possible », pouvait-on lire.
Des relations jugées « toxiques »
Plusieurs internautes ont utilisé le mot « toxique » pour parler des situations montrées.
Une personne a notamment écrit : « Le genre de relations toxiques qu’il faut fuir pour son bien-être. Ces gens sont malades. Ils ont besoin d’un suivi psychologique. »