
Très jeune, Léon Marchand a notamment pratiqué le piano et la guitare. Son père l’avait encouragé à apprendre à jouer de plusieurs instruments.
Plus tard, le nageur s’est intéressé à une autre forme de création musicale : le beatmaking.
C’est pendant la période du Covid qu’il commence véritablement à expérimenter.
« Pendant la période du Covid, j’ai commencé à faire du son. J’avais du temps et j’ai fait du beatmaking sur FL Studio », raconte-t-il dans La Tribune Dimanche.
Là encore, Léon Marchand apprend principalement par lui-même.
« Je me suis formé un peu solo », explique-t-il.
Des heures passées devant son ordinateur
La création musicale semble particulièrement correspondre à son tempérament.
Léon Marchand reconnaît volontiers pouvoir passer beaucoup de temps devant son ordinateur lorsqu’un sujet le passionne.
« Il y a le côté geek, je peux rester sur l’ordinateur pendant des heures juste à bidouiller des trucs », raconte le nageur.
Lorsqu’il crée de la musique, il peut même perdre complètement la notion du temps.
« Je suis absorbé, j’oublie le temps », confie-t-il.
Ses goûts musicaux ont également évolué au fil des années. Après ses premières expériences de beatmaking, il s’est progressivement tourné vers un autre style.
« Depuis deux ou trois ans, je suis davantage passé à l’électro », précise-t-il.
Natation, ingénierie, musique et bientôt histoire de l’art
Léon Marchand tente ainsi de faire cohabiter plusieurs univers très différents.
La natation reste évidemment au centre de son quotidien. Le champion continue d’accumuler les résultats au plus haut niveau international, après ses performances remarquées aux Jeux olympiques de Paris.
Mais le sport ne résume pas toutes ses ambitions.
Son diplôme d’ingénierie lui offre déjà une première possibilité pour l’avenir. Son intérêt pour l’histoire de l’art pourrait désormais ouvrir une nouvelle voie, tandis que la musique lui permet d’exprimer une autre facette de sa créativité.
À seulement 24 ans, Léon Marchand ne semble donc pas pressé de choisir une seule direction. Son objectif est plutôt de continuer à apprendre et à développer des passions capables de l’accompagner en dehors des bassins.