
Il s’agit des patchs à micro-aiguilles.
Selon l’experte, ils contiennent de minuscules aiguilles indolores à base d’acide hyaluronique.
Celles-ci peuvent notamment être imprégnées de niacinamide et d’acide salicylique.
Le principe consiste à apporter les actifs directement au niveau de l’imperfection.
Ces patchs sont donc différents des modèles hydrocolloïdes classiques.
Le choix dépend principalement du type de bouton que l’on souhaite cibler. Un patch hydrocolloïde correspond davantage aux imperfections superficielles. Les micro-aiguilles sont, quant à elles, destinées aux boutons sous-cutanés.
Ils permettent aussi d’éviter de toucher les boutons
L’un des principaux avantages des patchs est particulièrement simple : ils empêchent de manipuler constamment l’imperfection.
Toucher ou percer un bouton avec les doigts peut favoriser l’inflammation. Cela peut également augmenter le risque de laisser une marque.
Le patch crée une barrière entre les doigts et la peau.
Selon Amélie Desazars, les modèles hydrocolloïdes permettent aussi de traiter le bouton sans avoir à le percer manuellement.
Une fois l’imperfection percée, le patch maintient également un environnement humide.
Or, contrairement à une idée répandue, laisser systématiquement une lésion sécher n’est pas forcément la meilleure solution.
Un environnement humide peut accompagner la cicatrisation de la peau dans de meilleures conditions.
Tous les patchs ne contiennent pas les mêmes ingrédients
Face au succès de ces produits, l’offre s’est considérablement développée.
Cependant, tous les patchs disponibles ne sont pas identiques.
Pour Amélie Desazars, il faut notamment regarder leur composition.
Certains produits contiennent uniquement de l’hydrocolloïde.
« C’est très bien pour cacher le bouton », explique-t-elle.
En revanche, les personnes qui recherchent également une action ciblée doivent vérifier la présence d’autres actifs.
L’experte cite notamment le niacinamide et l’acide salicylique.
Il faut donc choisir son patch selon l’objectif recherché, mais également selon le type d’imperfection.
Comment choisir le bon patch anti-boutons ?
Le type de bouton constitue ainsi un critère essentiel.
Pour une imperfection superficielle, un patch hydrocolloïde peut être adapté. Il protège la zone et limite les manipulations.