
Plusieurs solutions existent afin de rendre un commerce plus résistant aux tentatives d’effraction ou aux chocs.
Le vitrage feuilleté constitue notamment l’une des possibilités. Il est composé de plusieurs couches assemblées avec des films intermédiaires.
Lorsqu’il est endommagé, ce type de vitrage est conçu pour maintenir davantage les fragments ensemble plutôt que de les laisser immédiatement tomber.
Des films de sécurité peuvent également être ajoutés à certains vitrages existants.
Les rideaux ou grilles métalliques constituent une autre protection couramment utilisée par les commerces.
Avant la mobilisation, certains commerçants avaient également choisi de protéger ou de masquer temporairement leurs devantures par précaution.
Mais lorsque les dégâts sont déjà survenus, la question de l’assurance devient rapidement prioritaire.
Les garanties peuvent varier considérablement d’un contrat professionnel à l’autre.
Il est donc important de vérifier précisément les clauses concernant le bris de glace, le vandalisme, les émeutes ou les mouvements populaires.
Après une dégradation, plusieurs réflexes peuvent faciliter les démarches.
Il est notamment utile de photographier précisément les dégâts avant les réparations, de conserver les éventuelles vidéos de surveillance et de rassembler les justificatifs concernant les biens endommagés.
Un dépôt de plainte peut également être nécessaire.
Le sinistre doit ensuite être déclaré rapidement à l’assureur en respectant les conditions et les délais prévus par le contrat.
Lorsque la situation est complexe ou que la prise en charge fait l’objet d’un désaccord, la garantie protection juridique éventuellement incluse dans le contrat peut également être utile.
5/5 Une mobilisation qui laisse des traces
Au lendemain de la mobilisation, plusieurs villes doivent désormais évaluer l’ampleur des dégâts matériels.
Commerces endommagés, mobilier urbain détérioré et vitrines brisées viennent alourdir le bilan des incidents survenus en marge des manifestations.
Les violences ont d’ailleurs été condamnées jusque parmi les responsables soutenant les revendications sociales du mouvement.
« Les casseurs pourrissent un mouvement aussi puissant que joyeux », a notamment déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, dans un entretien accordé au Parisien.