Marlène Schaff (Star Academy) ne garde pas qu’un bon souvenir de The Voice : elle balance sur les coulisses !

Alors que la Star Academy continue de captiver des millions de téléspectateurs chaque semaine, Marlène Schaff s’est récemment livrée dans une interview accordée à Closer, parue ce vendredi 19 décembre. L’occasion pour la professeure d’expression scénique de revenir sur une période charnière de sa vie : sa participation à The Voice, une expérience aussi formatrice que douloureuse.

Une professeure engagée, forgée par l’expérience

Pour la deuxième année consécutive, Marlène Schaff accompagne les élèves de la Star Academy dans leur apprentissage de la scène, de la confiance en soi et de l’interprétation. Un rôle qu’elle assume avec passion, malgré les critiques parfois virulentes auxquelles elle doit faire face. Ancienne répétitrice, elle a longuement réfléchi à la manière la plus juste d’aider ses élèves à révéler leur singularité sans se trahir.

Et pour cause : Marlène Schaff sait exactement ce que vivent ces jeunes artistes soumis à la pression du regard extérieur. Elle aussi a connu les auditions, l’attente, les espoirs… et les désillusions.

« Je n’ai même pas chanté ce que je voulais »

Candidate en 2013 dans The Voice, Marlène Schaff garde un souvenir amer de cette aventure. Dans les colonnes de Closer, elle confie sans détour :

« Je n’ai même pas chanté ce que je voulais aux auditions à l’aveugle. »

Une semaine avant son passage, la chanteuse se voit imposer un choix radical :

« Soit tu chantes Vancouver de Véronique Sanson, soit tu ne participes pas. »

Un ultimatum vécu comme une violence symbolique. Bien que sa prestation ait été saluée, elle est éliminée dès le premier live. À l’époque, Marlène Schaff manque cruellement de confiance en elle et souffre de nombreux complexes. Elle ne sait pas encore comment se défendre face à un système qui lui demande « d’être quelqu’un d’autre ».

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Une reconstruction personnelle salutaire

Depuis, le chemin parcouru est immense. Marlène Schaff a entamé une psychanalyse et créé un personnage de drag-queen, Petra, véritable catalyseur de liberté et d’affirmation de soi. À travers cette identité artistique, elle apprend à s’autoriser, à s’assumer pleinement et à laisser éclater sa personnalité.

Aujourd’hui, elle le dit avec sérénité :

« J’ai réglé mes problèmes et je me sens désormais très bien dans mes baskets. »

Une blessure plus profonde : la grossophobie

Cette confidence fait écho à une autre révélation bouleversante, partagée par Marlène Schaff sur Facebook en octobre dernier. Elle y racontait une expérience traumatisante vécue lors de The Voice, toujours en 2013.

Confrontée à la grossophobie tout au long de sa carrière, la jeune chanteuse s’était réjouie à l’idée de rencontrer un styliste chargé de la mettre en valeur :

« J’avais hâte ! Je me disais : “Enfin quelqu’un qui va m’aider à me sentir belle.” »

Mais la réalité a été brutale. Face à elle, le styliste aurait levé les yeux au ciel avant de lâcher à sa collègue :

« J’aime pas habiller les grosses, trouve-lui une veste. »

Un choc d’autant plus violent que Marlène Schaff mesurait alors 1,58 m pour 60 kg. Un épisode humiliant, profondément marquant, qui a laissé une trace durable.


👉 Aujourd’hui, forte de son parcours et de ses blessures, Marlène Schaff incarne une professeure profondément humaine, déterminée à protéger ses élèves de ce qu’elle a elle-même subi. Une voix précieuse dans un univers où l’authenticité reste un combat.