
Pendant tout ce temps, elle avait gardé son chagrin dans la sphère privée.
Elle explique pourquoi.
Il lui était tout simplement « impossible de mettre des mots » sur le départ d’Haïco.
Il lui aura donc fallu plusieurs mois avant de pouvoir partager publiquement cette épreuve.
Son message apparaît ainsi comme une façon de rendre hommage à l’animal, mais également de mettre enfin des mots sur son deuil.
Delphine Wespiser espère retrouver Haïco un jour
La fin de sa lettre est particulièrement émouvante.
Delphine Wespiser s’adresse une dernière fois à celui qui a partagé une partie importante de sa vie.
« J’espère te retrouver un jour mon loup », écrit-elle.
Puis elle formule une demande symbolique.
« D’ici là, reste s’il te plaît près de moi. »
Avant de terminer simplement : « Je t’aime si fort ».
Quelques mots qui résument la relation extrêmement forte qu’elle entretenait avec Haïco.
Une chanson de Jean-Louis Aubert pour accompagner son hommage
Pour accompagner sa publication, Delphine Wespiser a également choisi la musique.
Elle s’est tournée vers Alter Ego, chanson de Jean-Louis Aubert.
Un choix particulièrement symbolique compte tenu du message qu’elle souhaitait transmettre.
Le morceau évoque notamment la disparition d’un être cher et le lien qui semble perdurer malgré son absence.
Ces paroles faisaient ainsi écho à la manière dont Delphine Wespiser décrivait Haïco : comme son compagnon, son refuge et une véritable partie d’elle-même.
Un deuil qu’elle redoutait depuis longtemps
Cette publication prend une dimension encore plus forte lorsqu’on relit les confidences faites par Delphine Wespiser plusieurs années auparavant.
Bien avant la disparition d’Haïco, elle reconnaissait déjà redouter profondément ce moment.
Son chien occupait une place telle dans sa vie que l’idée de le perdre l’angoissait.
Lorsque cette épreuve est finalement arrivée, l’ancienne Miss France n’a pas immédiatement réussi à en parler.
Près de six mois ont été nécessaires avant qu’elle puisse partager publiquement son chagrin.
Avec cette longue lettre, Delphine Wespiser a finalement rendu hommage à celui qu’elle appelait « le chien de ma vie ».
Un compagnon qu’elle décrivait comme sa passion, sa priorité, son refuge et, surtout, son « âme sœur » à quatre pattes.