
Patrick Bruel aurait d’abord refusé l’arrêt du spectacle
Cependant, les discussions en coulisses auraient été beaucoup plus compliquées.
Selon Le Parisien, Patrick Bruel n’aurait pas immédiatement accepté l’idée d’un arrêt anticipé.
Le quotidien rapporte qu’il « n’a longtemps rien voulu entendre ».
Le chanteur aurait même évoqué la possibilité de poursuites contre le théâtre si celui-ci mettait unilatéralement fin à l’exploitation du spectacle.
La question ne concernait donc pas uniquement l’image du théâtre.
Des enjeux contractuels et financiers entraient également en compte.
Une annulation potentiellement coûteuse
Toujours selon Le Parisien, les conditions financières liées à la participation de Patrick Bruel auraient rendu une rupture unilatérale particulièrement délicate.
Le chanteur aurait bénéficié d’un cachet fixe important.
À cette rémunération se serait ajouté un pourcentage sur les recettes.
Une annulation décidée uniquement par le théâtre aurait donc pu avoir des conséquences financières importantes.
Cette situation expliquerait pourquoi les négociations auraient duré avant l’annonce définitive.
Finalement, les dernières représentations ont été annulées.
La direction avait alors officiellement indiqué avoir pris cette décision en accord avec les comédiens.
Les cinq dernières représentations supprimées
Le 4 juin, le Théâtre Édouard VII annonce donc l’arrêt du spectacle avant son terme prévu.
Les cinq dernières représentations sont annulées.
Cette décision intervient après plusieurs jours de forte tension.
Les manifestations autour du théâtre et les perturbations à l’intérieur de la salle avaient rendu la poursuite du spectacle particulièrement compliquée.
Patrick Bruel était alors au centre d’une affaire qui prenait une ampleur croissante.
Quelques jours plus tard, la procédure judiciaire allait connaître une nouvelle étape importante.
Patrick Bruel mis en examen le 10 juin
Le 10 juin, après 48 heures de garde à vue, Patrick Bruel est présenté à des juges d’instruction.
Le chanteur est alors mis en examen dans quatre dossiers pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel.