
Samedi 11 janvier, Pierre Arditi était l’invité de Julia Vigniali sur Europe 1. Au cours de cet entretien, le comédien a dévoilé sa plus grosse crainte depuis son malaise sur scène il y a un an et demi.
Il est l’un des comédiens les plus populaires de sa génération. Depuis soixante ans, Pierre Arditi enchaîne les projets au cinéma, à la télévision et surtout sur scène. À 80 ans, le comédien continue en effet de monter sur les planches. En septembre 2023, il était notamment de retour avec la pièce intitulée Lapin, écrite et mise en scène par Samuel Benchetrit. Mais lors d’une représentation aux côtés de Muriel Robin, Pierre Arditi avait été victime d’un malaise vagal.
Après une brève hospitalisation suivie d’une pause de quelques jours, il était finalement remonté sur les planches du théâtre Edouard VII. Mais quelques semaines plus tard, il avait de nouveau été victime d’un coup de chaleur avant une représentation. Malgré ces petits soucis de santé, le comédien n’est pas prêt à prendre sa retraite. “La retraite pour un acteur ou pour une actrice, c’est la mort, donc comme vous le constatez encore une fois, je suis vivant, donc je n’ai pas décidé de prendre ma retraite”, a lancé Pierre Arditi sur BFMTV.
Pierre Arditi révèle sa plus grande crainte sur scène
Du 22 janvier au 30 mars, Pierre Arditi sera de retour sur scène avec la pièce Le Prix, mise en scène par Tristan Petitgirard. À cette occasion, le comédien était l’invité, samedi 11 janvier, de Julia Vignali sur Europe 1. “Soixante ans [de carrière] plus tard, je sais très bien, très immodestement, qu’une partie des gens vient pour me voir”, a-t-il expliqué, avant de révéler sa plus grosse crainte avant de monter sur scène.
“Je n’ai plus peur d’eux, mais j’ai peur de moi, parce que je me dis : ‘Est-ce que je vais être à la hauteur de ce que ces gens qui me font l’amabilité de venir me voir attendent ?’”, a confié Pierre Arditi. “Ça les surprendra, ça les intéressera, ça les amusera ?”, s’est-il interrogé. “Je voudrais bien ne pas être en dessous de ce qu’ils espèrent”, a-t-il conclu. Des confidences touchantes.