Cécile de Ménibus critique vivement la demande de rapatriement
Présente sur le plateau, la chroniqueuse et animatrice Cécile de Ménibus s’est montrée particulièrement ferme sur le sujet. Dans un échange animé avec la journaliste Bénédicte Le Chatelier, elle a exprimé son incompréhension face aux appels au rapatriement de certains influenceurs installés à Dubaï.
Selon elle, de nombreuses personnalités ont fait le choix de quitter la France pour profiter d’avantages fiscaux et d’un cadre de vie qu’elles jugent plus attractif. Dès lors, estime-t-elle, il serait incohérent de demander l’aide immédiate de l’État français dès que la situation se complique. « Ils ont voulu partir pour des raisons fiscales, pour ne pas payer d’impôts, parce que la vie était plus belle à Dubaï… et dès qu’il y a un petit problème, ça veut revenir », a-t-elle lancé sur le plateau.
La chroniqueuse a ensuite poursuivi son argumentation en soulignant qu’on ne pouvait pas, selon elle, « tout avoir à la fois ». « Ils ont l’impression de faire tout ce qu’ils veulent. Vous choisissez : vous voulez partir, vous voulez revenir… La France c’est bien, la France ce n’est pas bien… Restez-y s’il vous plaît, ça nous fera des vacances », a-t-elle conclu, provoquant une réaction immédiate autour de la table.
🇦🇪🇫🇷 Cécile de Ménibus est contre le rapatriement des influenceurs français de Dubaï :
— Impact (@ImpactMediaFR) March 3, 2026
"Ils ont voulu partir pour ne pas payer d’impôts, parce que la vie était plus belle. Qu’ils y restent, ça nous fera des vacances."
Êtes-vous d’accord avec elle ?
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Face à ces propos très directs, Bénédicte Le Chatelier a tenu à rappeler un principe juridique simple : quelle que soit leur situation personnelle ou fiscale, ces influenceurs restent des ressortissants français. À ce titre, ils ont le droit de bénéficier de l’assistance de leur pays en cas de crise internationale ou de situation exceptionnelle.
Ce débat illustre la fracture de l’opinion publique autour de cette question sensible. Entre solidarité nationale et critiques envers ceux qui ont choisi de s’expatrier, la polémique autour du rapatriement des Français bloqués à Dubaï est loin d’être terminée.
