Sa résilience force le respect : à 49 ans, cette célèbre présentatrice révèle être atteinte d’un cancer du sang incurable et refuse de laisser la maladie l’empêcher de travailler

Maryam Moshiri est mère de trois enfants.

Certaines périodes de traitement ont été particulièrement difficiles à concilier avec son rôle de mère.

« Pendant les moments les plus difficiles, lorsque je suivais un traitement particulièrement éprouvant, je n’étais pas là pour mes enfants », confie-t-elle.

Une situation qui semble avoir été particulièrement douloureuse à vivre.

Car contrairement à certaines maladies nécessitant un traitement limité dans le temps, la polycythémie vraie peut imposer un suivi prolongé.

« Il faut vivre avec pendant des années et des années »

C’est justement cette dimension chronique que Maryam Moshiri souhaite mettre en lumière.

« Ce qui est vraiment triste avec ce genre de cancers du sang, [c’est] qu’il faut vivre avec pendant des années et des années… Et c’est très éprouvant », explique-t-elle.

La présentatrice ne cache pas non plus les difficultés provoquées par les effets secondaires des différentes prises en charge qu’elle a suivies.

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Elle tente néanmoins de conserver une certaine perspective sur sa situation.

« C’est évidemment mieux que de mourir d’un cancer terrible. Mais c’est quelque chose qu’il faut accepter », confie-t-elle.

Une acceptation qui, à l’entendre, s’est construite progressivement depuis l’annonce de son diagnostic.

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Pourquoi Maryam Moshiri parle-t-elle aujourd’hui ?

Après avoir gardé le silence pendant près de deux ans, la journaliste a choisi de rendre son histoire publique pour une raison précise.

Elle souhaite contribuer à mieux faire connaître les cancers du sang et particulièrement les maladies chroniques encore peu connues du grand public.

Maryam Moshiri s’est ainsi engagée dans la campagne Here for This, lancée par l’association Blood Cancer UK.

En racontant son propre parcours, elle espère notamment aider d’autres patients à se sentir moins isolés.

Son témoignage permet également de montrer qu’une personne atteinte d’un cancer du sang peut continuer à travailler et à mener différentes activités, même si la maladie et les traitements peuvent profondément bouleverser son quotidien.