
Les enquêteurs ont envisagé la responsabilité d’un adulte
Face à une situation aussi inhabituelle, les policiers auraient cherché à vérifier que le garçon était réellement à l’origine du coup.
Une autre possibilité aurait donc été examinée.
Selon Le Parisien, les enquêteurs se seraient demandé si un adulte avait pu tenter de faire porter la responsabilité à l’enfant.
Ils auraient notamment cherché à déterminer si du sang avait pu être volontairement placé sur ses bras.
La possibilité que le garçon ait été contraint de s’accuser aurait également été étudiée.
La mère de l’enfant a été placée en garde à vue dans le cadre des investigations.
Une piste qui ne serait plus privilégiée
Au fil de l’enquête, cette hypothèse aurait cependant perdu du terrain.
Toujours selon les informations publiées par Le Parisien le 18 septembre, la piste d’un crime commis par un adulte puis attribué à l’enfant n’était plus privilégiée à ce stade.
Les enquêteurs s’orientaient davantage vers l’hypothèse selon laquelle le garçon aurait lui-même porté le coup.
Cela ne signifie toutefois pas que toutes les circonstances sont définitivement établies.
L’enquête doit encore déterminer exactement ce qui s’est passé dans l’appartement.
À 7 ans, un enfant n’est pas traité pénalement comme un adulte
L’âge du garçon constitue évidemment un élément essentiel de cette affaire.
En France, la responsabilité pénale des mineurs repose notamment sur leur capacité de discernement.
Un enfant aussi jeune ne peut donc pas être abordé juridiquement comme un adulte impliqué dans des faits similaires.
Les circonstances, son degré de compréhension et son environnement devront être examinés par les professionnels compétents.
L’enquête doit également déterminer ce qu’il a vu et compris de la dispute entre les deux femmes.
Deux témoins pris en charge psychologiquement
Le drame a également profondément marqué les personnes présentes à proximité.
Deux témoins, particulièrement choqués par les événements, ont été pris en charge par une cellule d’urgence médico-psychologique.