
Pense aussi à vérifier ton contrat d’assurance habitation. Certains assureurs proposent une « garantie nuisibles » couvrant ce type d’intervention.
Les gestes à ne jamais tenter
Même lorsqu’un nid paraît petit et facile à gérer, intervenir soi-même reste dangereux. Certaines méthodes sont particulièrement risquées.
Ainsi, n’utilise jamais un jet d’eau ou du feu. Cette réaction peut provoquer une attaque massive de la colonie.
De même, l’insecticide vendu dans le commerce reste totalement inefficace sur un gros nid. Il peut tuer quelques frelons, tout en provoquant l’agitation des centaines d’individus présents à l’intérieur.
Enfin, ne bouche jamais le trou d’entrée du nid. Les frelons chercheront une autre sortie. Ils peuvent alors creuser ailleurs et parfois déboucher directement à l’intérieur d’une pièce.
Comment empêcher les frelons de revenir ?
Après une première invasion, quelques mesures peuvent limiter le risque de voir l’histoire se répéter l’année suivante.
Entre février et mai, le piégeage de printemps constitue une première solution. Des pièges sélectifs, qui n’attirent pas les abeilles, peuvent être installés dans le jardin.
Ils permettent de capturer les reines fondatrices lorsqu’elles sortent de l’hiver. À cette période, elles sont encore seules et vulnérables.
Les répulsifs olfactifs peuvent également fonctionner en prévention. La menthe poivrée, la lavande, le clou de girofle ou encore le thym dégagent des odeurs que les frelons n’apprécient pas.
Attention toutefois, cette solution fonctionne uniquement lorsqu’aucun nid n’est encore installé. Si une colonie occupe déjà les lieux, ces odeurs ne feront pas partir ses habitants.
Enfin, après une invasion, surveille régulièrement les endroits sombres de la maison et du jardin. Vérifie notamment l’abri de jardin et les coffres de volets.
Un nid primaire en début de construction reste beaucoup plus facile à gérer. Une surveillance régulière permet donc de détecter rapidement une nouvelle installation.