
Une confrontation tendue entre Jordan Bardella et Apolline de Malherbe (1/10)
Moment de tension palpable sur le plateau de BFM TV. Lundi 24 mars 2025, la journaliste Apolline de Malherbe a mené un entretien particulièrement incisif face à son invité Jordan Bardella, président du Rassemblement national. Dès les premières minutes, le ton est monté, laissant présager un échange électrique.

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La journaliste relance le débat sur l’antisémitisme au RN (2/10)
Très rapidement, Apolline de Malherbe a orienté la discussion vers un sujet sensible : l’antisémitisme au sein du Rassemblement national. Après avoir interrogé Jordan Bardella sur Marine Le Pen, elle n’a pas hésité à évoquer l’héritage controversé du parti et les critiques qui persistent à son encontre.

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“Reconnaissez qu’il y avait un malaise” (3/10)
La journaliste a alors rappelé un point délicat : « Certes, vous avez changé de nom, mais cela reste le parti de Jean-Marie Le Pen. Vous-même, vous avez eu du mal à reconnaître certaines choses dans le passé… ». Elle a insisté en demandant à son interlocuteur de reconnaître l’existence d’un malaise historique, ce qui a immédiatement tendu l’atmosphère sur le plateau.

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Une réponse mesurée mais défensive (4/10)
Visiblement surpris par la fermeté de la question, Jordan Bardella a répondu avec retenue : « Jean-Marie Le Pen est le père de Marine Le Pen. Vous connaissez l’état de ma loyauté. Il n’y a aucun mélange. » Une déclaration qui se voulait claire, mais qui n’a pas totalement dissipé les interrogations.

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Une question directe qui relance la tension (5/10)
Face à ces accusations implicites, Jordan Bardella a répliqué : « Qu’est-ce que vous avez à me reprocher sur ce sujet ? ». Apolline de Malherbe a alors évoqué les inquiétudes exprimées par Yonathan Arfi, président du CRIF, soulignant que le débat dépasse le cadre du plateau télévisé.

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Bardella contre-attaque en visant LFI (6/10)
Refusant toute responsabilité, Jordan Bardella a inversé la critique en déclarant : « Je n’ai aucun malaise. Mon malaise vient des Insoumis à l’Assemblée nationale. Ils soufflent sur les braises de l’antisémitisme. »

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Gabriel Attal et Emmanuel Macron mis en cause (7/10)
Poursuivant son argumentation, Jordan Bardella a accusé la majorité présidentielle : « Lors des législatives, Gabriel Attal et Emmanuel Macron ont retiré leur candidat pour soutenir des profils que je considère problématiques. » Une déclaration qui a encore accentué la tension de l’échange.

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Une ouverture vers l’international (8/10)
Jordan Bardella a également tenu à rappeler sa position sur la scène internationale. Il a affirmé être prêt à se rendre en Israël, si une invitation officielle lui était adressée, notamment pour se recueillir sur les lieux touchés par les attaques du 7 octobre 2023.

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Un parti qui revendique un rôle en Europe (9/10)
Selon lui, cette posture traduit une évolution du parti : « C’est aussi la reconnaissance du rôle qui est désormais le nôtre sur l’échiquier français et européen. »

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Une image que le RN veut redéfinir (10/10)
Jordan Bardella a conclu en affirmant que son parti bénéficie désormais d’une image différente à l’étranger : « Nous apparaissons comme un partenaire potentiel dans la lutte contre le terrorisme et comme une alternative crédible pour l’après-Macron. »

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Lundi 24 mars 2025, ce face-à-face tendu sur BFM TV entre Apolline de Malherbe et Jordan Bardella a marqué les esprits par son intensité et la franchise des échanges. Un moment télévisé révélateur des tensions politiques actuelles en France.