
Emmanuel Macron dépassé : cette insulte adressée à des journalistes de BFMTV (1/10)
Depuis son arrivée à l’Élysée, Emmanuel Macron entretient une relation complexe avec les médias. Soucieux de contrôler sa communication, le chef de l’État a souvent tenu les journalistes à distance, préférant les prises de parole maîtrisées aux échanges spontanés. Cette posture a contribué à installer un climat parfois froid, voire tendu, entre la présidence et certaines rédactions.

Une journaliste en immersion (2/10)
Cette image policée est toutefois bousculée par le travail de la journaliste Corinne Lhaïk. Elle suit Emmanuel Macron depuis 2011, bien avant son accession au pouvoir. À la fin de l’été dernier, elle a pu échanger longuement avec lui dans le cadre de son livre Président cambrioleur, une enquête nourrie d’observations de terrain et de confidences rares.

Des confidences nombreuses et variées (3/10)
Comme le rapporte L’Express, l’autrice a recueilli la parole d’un large cercle de témoins : la Première dame, plusieurs ministres, des responsables politiques, mais aussi des économistes et des intellectuels. L’ensemble compose un récit dense, presque romanesque, qui met en lumière des aspects plus intimes et parfois inattendus de l’exercice du pouvoir.

Un goût ancien pour l’écriture (4/10)
L’enquête révèle notamment qu’Emmanuel Macron aurait rédigé, à seulement 19 ans, un premier roman d’inspiration picaresque. Ce manuscrit, jamais publié, comportait une histoire d’amour que seule Brigitte Macron aurait lue. Un détail qui souligne un trait méconnu du président : un rapport ancien et constant à l’écriture.

Une fiction restée confidentielle (5/10)
Selon les mêmes sources, un second texte aurait également vu le jour. Plus mystérieux, il mettrait en scène une femme âgée et énigmatique. Là encore, le contenu est resté strictement privé. Cette appétence pour la fiction semble accompagner Emmanuel Macron tout au long de sa vie, comme un espace personnel à l’abri des projecteurs.

Des tensions visibles avec les chaînes d’info (6/10)
Paris Match rapporte une phrase lourde de sens que le président aurait confiée à la journaliste : « Les Français ne savent pas qui je suis ». Une remarque qui traduit une frustration profonde vis-à-vis des médias en continu, accusés de figer une image caricaturale de sa personnalité et de son action.

Une colère verbale qui marque (7/10)
L’hebdomadaire évoque également un épisode daté de juillet 2020, lors d’un remaniement ministériel très commenté. Devant sa télévision, Emmanuel Macron se serait emporté en visant directement BFMTV : « Regarde-moi ces connards ! ». Une sortie brutale, révélatrice de la pression et de l’agacement accumulés au sommet de l’État.

Le cas emblématique de Nicolas Sarkozy (8/10)
Ce type de dérapage n’est pas inédit sous la Ve République. En 2008, Nicolas Sarkozy avait choqué l’opinion en lançant : « Casse-toi, pauv’ con ! » à un visiteur du Salon de l’Agriculture. Une scène filmée qui a durablement marqué son quinquennat.

Un mea culpa tardif mais clair (9/10)
Des années plus tard, lors d’un entretien accordé à TF1, Nicolas Sarkozy était revenu sur cet épisode, reconnaissant son erreur : « Un président ne devrait pas faire ça, c’était une faute ». Un aveu qui avait alors été largement relayé.

Une humanité assumée dans la fonction (10/10)
L’ancien président avait alors conclu : « Je n’aurais jamais dû dire ça, mais je suis ce que je suis », revendiquant une forme d’authenticité, malgré les maladresses. Une réflexion qui résonne aujourd’hui avec le cas d’Emmanuel Macron. La fonction présidentielle expose à une pression constante, et même les dirigeants les plus aguerris peuvent laisser transparaître des failles humaines.

Être président de la République implique d’endosser un rôle quasi irréprochable. Pourtant, derrière l’armure institutionnelle, l’homme demeure. Comme Nicolas Sarkozy avant lui, Emmanuel Macron semble parfois céder à la fatigue et à l’agacement, rappelant que le pouvoir, aussi élevé soit-il, n’efface jamais totalement les réactions humaines.