
Les escapades répétées de son chat chez les voisins lui ont finalement coûté très cher. La propriétaire de Rémi n’a désormais plus le choix : pour éviter de nouvelles sanctions financières, elle a dû priver son matou de toute sortie. Une décision douloureuse, mais devenue indispensable après une condamnation qui fait déjà beaucoup réagir.
Désormais, il va falloir surveiller son chat comme le lait sur le feu. En effet, une Française a récemment été condamnée à cause des incursions répétées de son chat chez ses voisins. Une affaire qui pourrait bien faire jurisprudence et ouvrir la voie à d’autres condamnations pour les propriétaires de félins, selon certaines associations de protection animale.
Si le chien reste souvent considéré comme le meilleur ami de l’homme, nombreux sont ceux qui préfèrent la compagnie des chats. Cet animal domestiqué depuis des millénaires continue de fasciner par son comportement imprévisible et son caractère profondément indépendant, parfois même sauvage. Capable de dormir des heures sur un canapé, il peut aussi se transformer en aventurier audacieux dès qu’une porte s’ouvre sur l’extérieur.
Elle est condamnée à verser 1 250 euros à ses voisins à cause de son chat
Mais si dresser un chat n’est pas totalement impossible, inutile d’espérer le contrôler comme un chien. Les clôtures et barrières ne constituent souvent aucun obstacle pour ces félins agiles, capables de les franchir sans effort. Et cette liberté peut parfois créer de sérieux conflits de voisinage, comme l’a rapporté le journal Le Parisien dans un article publié ce jeudi 30 octobre.
En janvier dernier, le tribunal de Béziers a ainsi condamné une sexagénaire, Dominique Valdès, à payer 1 250 euros de dommages-intérêts et de frais de justice en raison des agissements de son chat, prénommé Rémi. Le matou est notamment accusé d’avoir causé plusieurs dégradations : des traces de pattes sur un crépi en cours de séchage, des urines sur une couette, ainsi que des besoins faits à répétition dans le jardin voisin.
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Le chat a été reconnu responsable de plusieurs dégradations
Les escapades de son chat vont lui coûter cher
“Lorsque j’ai appris la condamnation, j’ai eu l’impression de recevoir un violent coup sur la tête“, confie Dominique Valdès, également bénévole dans l’association Les Chats de Marseillan. Elle poursuit : “Il n’existe pas de véritables preuves que ce soit Rémi qui ait commis toutes ces dégradations. Dans le quartier, il y a un autre chat roux, et sur les photos fournies par le voisin, on voit clairement que d’autres chats sont aussi passés par son jardin.”
Malgré ces arguments, le tribunal a estimé que les éléments présentés suffisaient à établir la responsabilité du chat. En plus des 1 250 euros à régler, sa propriétaire a également été condamnée à une astreinte de 30 euros à chaque nouvelle incursion de l’animal chez le voisin. Une sanction qui pourrait rapidement devenir très lourde financièrement.
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Rémi n’a désormais plus le droit de sortir