Jean-Luc Mélenchon, figure incontournable de la vie politique française depuis plusieurs décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique alimentée par les derniers sondages d’opinion. Selon une enquête récente, le leader de La France insoumise serait actuellement la personnalité politique la plus rejetée par les Français. Une situation qui relance les débats sur sa capacité à rassembler à l’approche de l’élection présidentielle de 2027 et sur l’évolution du paysage politique français.
Dans le même temps, d’autres figures politiques semblent bénéficier d’une dynamique plus favorable dans l’opinion publique. Ces résultats, largement commentés dans les médias, révèlent aussi une recomposition progressive des forces politiques en France, entre montée de certains partis, fragmentation d’autres courants et incertitudes quant aux alliances futures.
Mélenchon le moins apprécié, Bardella en tête (1/12)
Le 25 novembre 2025, un sondage réalisé par Odoxa et Mascaret pour Public Sénat et plusieurs titres de la presse régionale a placé Jean-Luc Mélenchon au dernier rang des personnalités politiques testées. Avec seulement 14 % d’opinions favorables, le leader de La France insoumise apparaît comme le responsable politique suscitant le plus de rejet dans l’opinion.
À l’inverse, Jordan Bardella, président du Rassemblement National, arrive largement en tête du classement avec 39 % d’approbation. Cette enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif d’environ 1 300 Français, illustrant une tendance qui inquiète les adversaires du RN à l’approche de la prochaine élection présidentielle prévue en 2027.

Bardella largement favori face à Mélenchon (2/12)
Le sondage s’est également intéressé à un scénario hypothétique de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon à Jordan Bardella. Les résultats sont particulièrement marquants : le président du Rassemblement National l’emporterait très largement avec 74 % des voix, contre seulement 26 % pour le leader de la gauche radicale.
Cette projection repose toutefois sur un sous-échantillon de 689 personnes, ce qui a rapidement suscité des critiques. Jean-Luc Mélenchon lui-même n’a pas tardé à dénoncer ces chiffres, les qualifiant de « fumisterie », tout en remettant en cause la méthodologie utilisée pour parvenir à ces conclusions.

Bardella domine les intentions de vote au premier tour (3/12)
Dans les simulations du premier tour de l’élection présidentielle, les chiffres sont également révélateurs d’une forte progression du Rassemblement National. Jordan Bardella atteindrait environ 35 % des intentions de vote, loin devant ses concurrents.
Jean-Luc Mélenchon, pour sa part, ne recueillerait qu’environ 11 % des suffrages dans cette hypothèse. D’autres figures politiques sont également testées, comme Raphaël Glucksmann, crédité d’environ 13,5 %, ou encore Édouard Philippe, qui atteindrait près de 17 %.
Ces chiffres montrent un paysage politique profondément fragmenté, où plusieurs candidats se disputent l’électorat tandis que le RN semble bénéficier d’une dynamique plus favorable.

Mélenchon conteste les prévisions des sondages (4/12)
Face à ces résultats, Jean-Luc Mélenchon n’a pas tardé à réagir. Le leader insoumis estime que ces projections ne reflètent pas la réalité du terrain et pointe plusieurs incohérences dans les calculs avancés.
